MiCA : le grand nettoyage du marché crypto européen
Le 1er juillet 2026, l’Europe ferme la porte aux plateformes crypto sans licence. Sur 1 200 entreprises enregistrées, environ 200 franchissent la ligne. Les autres disparaissent du marché européen.
Le 1er juillet 2026, l’Europe ferme la porte aux plateformes crypto sans licence. Sur 1 200 entreprises enregistrées, environ 200 franchissent la ligne. Les autres disparaissent du marché européen.
Le 1er juillet 2026, la période transitoire MiCA s’est refermée. Sur les 1 200 plateformes enregistrées avant la réglementation, une minorité a obtenu l’agrément CASP. Les autres ont disparu du marché européen.
Le 1er juillet 2026 a sonné le glas du régime transitoire PSAN en France. Les plateformes de crypto-actifs doivent désormais détenir l’agrément PSCA de l’AMF. Un tiers des acteurs historiques a déjà quitté le marché, et les contrevenants risquent jusqu’à deux ans de prison.
Depuis le 1er juillet 2026, les plateformes crypto opérant dans l’Union européenne doivent posséder un agrément MiCA complet. Faute de quoi, elles exercent illégalement. Ce couperet a déjà provoqué un tri massif : en France, seules 83 des 117 PSAN enregistrés ont survécu. Binance a dû suspendre ses services.
Alors que 53 départements sont en vigilance orange canicule ce 19 juin, Frédéric Leturque, maire d’Arras et co-président de la commission Éducation de l’AMF, prend position contre la climatisation dans les écoles. Il privilégie des solutions passives inspirées du Cerema.
Le 3 juin 2026, l’AMF appelle les acteurs financiers à renforcer leur résilience cyber face à l’« industrialisation » des attaques permise par l’IA. Sanctions en vue.
L’AMF a déclaré conforme l’OPA de Daniel Kretinsky sur Fnac Darty, valorisée à plus d’un milliard. Le Tchèque vise les 50% du capital et écarte JD.com.
Kraken et MoneyGram ouvrent un pont entre crypto et especes dans plus de 100 pays. Mais a Paris, le compte a rebours reglementaire transforme cette promesse mondiale en option sous conditions pour les Francais.
Entre 50 000 et 100 000 élues françaises sont privées de leur droit à la formation. Edwige Diaz, députée RN de Gironde, exige des comptes au gouvernement.