Le Comité d’alerte des finances publiques s’est réuni ce mardi 7 juillet 2026 à Bercy pour ajuster la trajectoire de l’État. Face à une dette jugée explosive par le ministre David Amiel, le gouvernement cherche de nouvelles économies pour tenir l’objectif de déficit fixé à 4,6 % du PIB.
Le mardi 30 juin 2026, les syndicats Alliance, Un1té Police FO et Synergie Officiers ont mobilisé plusieurs milliers de policiers à Paris. Le cortège est parti de Bercy pour rejoindre la direction des ressources humaines du ministère de l’Intérieur. Les manifestants réclament des hausses de salaire et dénoncent une réforme jugée inéquitable.
Le G7 Finances s’est achevé ce mardi 19 mai 2026 à Bercy. Roland Lescure, ministre de l’Économie, tient à 13h30 une conférence de presse conclusive après des échanges qualifiés d’« extrêmement francs » sur l’Ukraine, la guerre au Moyen-Orient et la volatilité des marchés.
Bercy a abaissé la croissance 2026 à 0,9 %. L’impact du conflit au Moyen-Orient est désormais chiffré entre 4 et 6 milliards d’euros par Roland Lescure – une fourchette dont la borne haute reste à étayer.
Le SMIC grimpera de 2,4% au 1er juin 2026, porté par une inflation à 2,2%. Derrière la mécanique légale, Bercy lorgne 1,7 milliard d’euros d’économies sur les allègements de charges.
Sur les dix premiers jours de mai, les recettes fiscales sur les carburants reculent de 300 millions d’euros par rapport à la même période en 2025. La consommation a chuté de 30 %.
La consommation de carburants a chuté de 11% en avril sur un an, selon Bercy. L’arbitrage est brutal : les ménages sacrifient déplacements, alimentation et loisirs.
Lecornu promet « ampleur et échelle » sur les aides économiques face à la guerre au Moyen-Orient. Bercy gèle 6 milliards pour tenir le déficit à 5 % du PIB.
Sébastien Lecornu débloque 50 euros pour trois millions de travailleurs modestes. Le dispositif ouvre le 27 mai sur impots.gouv.fr. La facture pour Bercy : 330 millions d’euros.
Bercy a revise sa prevision de croissance 2026 a 0,9% du PIB. L’objectif de deficit a 5% s’eloigne, et l’ajustement promis a Bruxelles devient mathematiquement intenable.