Le projet de centre de rétention administrative (CRA) prévu au Bois Dormant, à la limite Nantes-Carquefou, avance malgré un avis défavorable du Conseil Scientifique Régional du Patrimoine Naturel. Une consultation publique environnementale est ouverte jusqu’au 23 juillet 2026. Associations, élus et militants dénoncent une « perte écologique nette ».
Le 19 avril 2026, une action militante a ciblé les bureaux de Léon Grosse à Saint-Herblain, près de Nantes. Les militants ont recouvert la façade de peinture rouge et déployé une banderole pour protester contre la maîtrise d’œuvre du futur centre de rétention administrative (CRA). L’entreprise a déposé plainte.
Le 18 avril 2026, des affiches ont été collées dans Dijon visant des entreprises impliquées dans la construction du futur centre de rétention administrative de Longvic. Noms, adresses et photos de salariés y figuraient. La préfecture de Côte-d’Or a saisi le parquet de Dijon.
En marge d’une manifestation anti-CRA à Dijon, des affiches ont exposé des données personnelles de salariés travaillant sur le futur centre de rétention administrative de Longvic. Les entreprises visées s’indignent. La préfecture de Côte-d’Or a annoncé le 22 avril un signalement au parquet de Dijon.
Le projet de Centre de Rétention Administrative de 140 places à Nantes revient au cœur du débat politique local. Le 10 avril 2026, les élus LFI ont interpellé la maire PS en conseil municipal. Sa réponse : une opposition réaffirmée, mais aucun levier juridique pour bloquer le chantier.