Le conseil départemental de Tarn-et-Garonne a un nouveau président depuis le 13 avril 2026. Jean-Claude Bertelli, 76 ans, l’emporte sur Valérie Rabault grâce à son avantage d’âge. Le même jour, il perd sa majorité lors du vote des vice-présidences.
Le conseil départemental de la Meuse a voté son budget primitif 2026 le 18 décembre 2025. Les investissements atteignent 87 millions d’euros, en progression par rapport à 2025. Le fonctionnement est stabilisé à 273,9 millions d’euros.
Le 9 avril 2026, le Conseil départemental de l’Aude a voté son budget primitif à 647 millions d’euros. Parmi les priorités : 2 millions dédiés au tourisme responsable et aux sports de nature. Sigean fait partie des territoires concernés.
Le Conseil départemental du Cher a adopté son budget 2026 le 26 janvier dernier. Cinquante-deux millions d’euros sont fléchés vers les infrastructures routières et le soutien aux PME, dont les territoires de Saint-Amand-Montrond.
Le Conseil départemental du Lot a adopté son budget 2026 le 3 février à Cahors. 296 millions d’euros, votés à l’unanimité. Priorité aux routes et à la transition écologique.
Le conseil départemental du Tarn a voté le 24 avril 2026 une motion contre les Zones à Faibles Émissions. Ce vote s’inscrit dans un mouvement national après la suppression législative du dispositif par le Parlement début avril.
Le conseil départemental de l’Yonne a adopté son budget 2026 le 3 avril à Auxerre. Malgré un contexte financier contraint, les subventions aux associations culturelles et sportives sont préservées. Un retournement notable après les coupes de l’an dernier.
Le 7 avril 2026, le conseil départemental du Val-de-Marne a voté son budget à Créteil. Total : 1,839 milliard d’euros, en hausse de 1,6 % par rapport à 2025. Le redressement reste fragile.
Le budget 2026 du Département de la Drôme, adopté le 12 janvier à 783 millions d’euros, affiche une baisse significative par rapport à 2025. Routes et éducation restent les deux piliers de l’effort d’investissement, avec des retombées concrètes pour Montélimar.
Pour la première fois depuis des décennies, un président de droite dirige le conseil départemental de Tarn-et-Garonne. Une bascule née de divisions internes à la gauche, qui met en tension l’héritage politique de la famille Baylet.