La date limite approche. Les travailleurs indépendants et auto-entrepreneurs de Mayotte ont jusqu’au 31 mai 2026 pour déposer une demande d’abandon total ou partiel de leurs cotisations sociales auprès de la CSSM. Le dispositif, créé dans le sillage du cyclone Chido de décembre 2024, concerne environ 4 800 indépendants mahorais.
Les bureaux de l’état civil de l’Hôtel de Ville de Mamoudzou ferment au public à compter du lundi 25 mai 2026. Motif : la poursuite des travaux de réhabilitation du rez-de-chaussée bas, endommagé par le cyclone Chido en décembre 2024. Les services seront transférés dans les mairies annexes, selon un planning à venir.
À Kawéni, quartier de Mamoudzou, le Secours populaire et l’association locale Kaweni Nouvelle Aire ont mis en place une école de campagne pour les enfants non scolarisés. Lecture, écriture, calcul : des cours élémentaires dispensés dans les quartiers, en réponse à une déscolarisation aggravée par le cyclone Chido du 14 décembre 2024.
À Ndéoudjé, une formation aux premiers secours destinée aux volontaires s’est tenue le 10 avril 2026. L’initiative s’inscrit dans un effort plus large de préparation communautaire aux urgences, renforcé depuis le passage du cyclone Chido en décembre 2024.
Le 9 avril 2026, un programme d’accompagnement post-trauma a été lancé à Mboinkou. Il vise les victimes du cyclone Chido, frappé le 14 décembre 2024. Un territoire déjà fragilisé, une réponse qui se structure laborieusement.
Le Conseil départemental de Mayotte a adopté son budget 2026 le 25 mars à Mamoudzou. Excédent affiché de 80 millions d’euros, 249 millions d’investissements prévus. L’opposition vote contre et dénonce un document « artificiellement » équilibré.
Depuis le cyclone Chido du 14 décembre 2024 et la tempête Dikeledi de janvier 2025, l’isolement des familles s’est aggravé à Mayotte. À Mroha, des activités de cohésion sociale tentent de renouer les liens. Un effort porté par plusieurs dispositifs publics lancés en 2026.