OM : le mercato fantasmé d’une Ligue des Champions ratée
L’OM a bâti un effectif coûteux en pariant sur la Ligue des Champions. La cinquième place change tout : déficit record, ventes forcées, recrutement bridé.
L’OM a bâti un effectif coûteux en pariant sur la Ligue des Champions. La cinquième place change tout : déficit record, ventes forcées, recrutement bridé.
Lyon doit dégager 200 M€ de bénéfice d’ici fin 2026. La DNCG surveille. Le club vend, réduit et compte. Entre exigences comptables et réalité sportive, l’OL navigue à vue.
L’Olympique de Marseille cible Mitchel Bakker, latéral gauche néerlandais de l’Atalanta Bergame. Le joueur sort d’une rupture du ligament croisé. Un prêt à risque pour un club sous contrainte budgétaire.
Dix départs, seize arrivées, 10,7 millions de solde net. John Textor restructure l’effectif lyonnais pour ramener la masse salariale à 75 millions d’euros. Entre tableurs et terrain, le pari est risqué.
Le 28 juillet 2026, l’Olympique Lyonnais boucle deux transferts qui résument sa situation. Loïs Openda arrive en prêt payant sans option d’achat.
Apres les paris couteux du passe et l’amende de l’UEFA, l’OM impose desormais un plafond de 5-7 M€ par recrue. Un mercato sous contrainte, entre austerite et pragmatisme.
À Lyon, la direction conditionne désormais tout recrutement aux départs de joueurs jugés hors plan, à commencer par Orel Mangala et Tanner Tessmann.
Le défenseur autrichien de 25 ans quitte Estoril pour Lyon après une saison pleine au Portugal. L’OL a relevé son offre initiale de 4 à 5 millions d’euros pour boucler le transfert.
Maghnes Akliouche ne veut qu’une destination : Paris. Monaco doit vendre pour 150 millions cet été. Luis Campos joue la montre. Le dossier avance, le joueur attend, le club du Rocher n’a plus le choix.
Aucune arrivée, 80 millions d’euros de ventes exigées, masse salariale à réduire drastiquement : l’Olympique de Marseille traverse l’un des mercatos les plus contraints de son histoire moderne.