Le 15 juillet 2026, Israël et le Liban ont achevé deux jours de pourparlers à Rome sous médiation américaine. Les délégations se sont entendues sur la mise en œuvre de zones pilotes dans le sud du Liban, où l’armée israélienne doit céder progressivement le contrôle à l’armée libanaise. Mais aucun calendrier précis n’a été fixé pour ce retrait.
Des frappes aériennes israéliennes sur une fonderie à Gaza City ont tué quatre personnes ce dimanche, selon des responsables palestiniens. Parallèlement, l’armée israélienne a publié des vidéos de tunnels du Hezbollah découverts sous le château de Beaufort au Sud-Liban. Ces opérations interviennent alors que le cessez-le-feu conclu en octobre 2025 s’avère de plus en plus fragile.
Tsahal a diffusé des vidéos montrant un vaste réseau de tunnels du Hezbollah découvert sous le château de Beaufort, forteresse du XIIe siècle au sud-Liban. Ces installations, financées par l’Iran, servaient de base pour lancer des attaques vers le nord d’Israël.
Le 11 juillet 2026, l’armée israélienne a avancé avec des blindés dans les abords orientaux de Beit Yahoun, au sud du Liban. Des frappes ont aussi visé Mansouri et des incendies s’sont déclarés à Houla, alors qu’un accord de retrait signé à Washington reste largement lettre morte sur le terrain.
Le 9 juillet 2026, Israël Katz a rejeté les propos de Donald Trump évoquant un retrait israélien du Sud-Liban. L’armée israélienne a annoncé le même jour la destruction de deux tunnels du Hezbollah près de Majdal Zoun.
Vingt localités du sud du Liban sommées d’évacuer vers le nord du fleuve Zahrani, puis des frappes sur Rihan et Sujud. Le cessez-le-feu négocié par Trump tient sur le papier.
Le 14 mai 2026, un navire est détourné vers l’Iran depuis les Émirats, Israël frappe le Liban et Trump négocie avec Xi à Pékin. Trois fronts, une seule guerre.
Israël a confirmé déployer au Liban son infrastructure de ciblage par IA forgée à Gaza. Plusieurs experts alertent : la vitesse opérationnelle de ces systèmes laisse, selon eux, trop peu de temps pour filtrer les faux…
Bezalel Smotrich raconte que son fils, blessé au combat, lui a demandé de ne pas finir le travail au Liban. Sa réponse : il en restera assez à détruire.
Le sud du Liban a compté 17 morts jeudi 30 avril dans des frappes israéliennes. Cinq femmes, deux enfants, un soldat libanais. La trêve de Trump tient sur le papier.