Un nouveau centre d’accueil destiné aux migrants brésiliens a ouvert ses portes à Saint-Laurent-du-Maroni le 2 avril 2026. Il vise à accompagner leur intégration linguistique et professionnelle. La ville concentre déjà un quart de la population immigrée brésilienne de Guyane.
À Montaigu-Vendée, plusieurs structures associatives accompagnent depuis des années les migrants et réfugiés. Un débat discret mais réel s’y déroule sur la capacité des communes rurales à absorber ces arrivées. Le contexte national, avec 154 000 demandes d’asile enregistrées en 2024, ravive la question.
Le préfet de Guyane Antoine Poussier s’est rendu à Kourou le 11 avril 2026 pour évoquer le renforcement des contrôles migratoires avec le Brésil. L’opération AÏMARA, engagée simultanément sur l’Oyapock et le Maroni, illustre la pression croissante sur ces frontières fluviales.
Raphaël Schellenberger, député LR de la 5e circonscription du Haut-Rhin, réaffirme sa position en faveur d’un renforcement des contrôles aux frontières. Son discours s’inscrit dans un contexte régional marqué par les contrôles allemands rétablis depuis septembre 2024 et leurs effets concrets sur les frontaliers.
La commune de Bompas, dans les Pyrénées-Orientales, accueille des ateliers d’alphabétisation destinés aux adultes immigrants. L’objectif : lever la barrière linguistique pour faciliter l’accès à l’emploi. Un enjeu concret dans un département où le chômage des immigrés hors UE27 atteint 30,1 %.
Cinq personnes ont comparu le 10 avril 2026 devant le tribunal correctionnel du Mans pour avoir organisé l’entrée frauduleuse de migrants africains en France via la Suisse, l’Italie et un pays d’Europe de l’Est. Le dossier, qualifié de « petite entreprise familiale » par les enquêteurs, représente 4 483 pages de procédure.
À Mtsapéré comme ailleurs à Mayotte, l’accompagnement des migrants internes s’organise dans le cadre d’une série de textes législatifs et d’appels à projets récents. Un territoire sous pression démographique, où 48 % de la population est étrangère selon le Sénat.
Le Conseil départemental du Gers a lancé le 1er avril 2026 une campagne de sensibilisation à la protection de l’enfance, centrée sur les mineurs non accompagnés (MNA). L’initiative s’appuie sur un contrat pluriannuel adopté en octobre 2025 et sur un bilan d’accompagnement jugé encourageant.
À la frontière Menton-Vintimille, l’afflux de mineurs non accompagnés (MNA) continue de tendre les services sociaux du département. En 2025, 1910 jeunes ont été accueillis dans les Alpes-Maritimes. Les associations réclament davantage de moyens.
Dans le quartier des Damps à Charleville-Mézières, habitants et associations s’organisent pour favoriser l’intégration des nouveaux arrivants. Cours de français, ateliers culturels, insertion professionnelle : le maillage associatif se densifie depuis plusieurs années.
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