Le cirque Pinder a été contrôlé le 6 mai 2026 à Cournon-d’Auvergne (Puy-de-Dôme). Quatorze personnes ont été interpellées pour séjour irrégulier, absence de titres de travail et travail dissimulé. Les spectacles prévus du 8 au 10 mai ont été annulés.
La police nationale a mené une opération de contrôle de documents administratifs dans le quartier de Kaweni, à Mamoudzou, ce lundi 11 mai 2026. Sur 81 documents vérifiés, 10 étrangers en situation irrégulière ont été appréhendés. Des projectiles ont été lancés sur les agents, sans faire de blessés.
Quatre migrants se sont échappés du centre de rétention administrative du bois de Vincennes dans la nuit du 9 au 10 mai 2026, selon une source policière relayée par l’AFP. C’est la deuxième évasion réussie en moins de deux semaines dans ce centre du Val-de-Marne, régulièrement pointé pour ses failles sécuritaires.
Une opération zonale de lutte contre l’immigration irrégulière a été conduite le 6 mai 2026 dans l’ensemble des 12 départements de Nouvelle-Aquitaine. Coordonnée par le préfet de région Étienne Guyot, elle a mobilisé près de 1 100 effectifs et débouché sur 69 interpellations.
Une sixième opération Force Frontières s’est tenue le 7 mai 2026 dans les Pyrénées-Atlantiques. Mille cent effectifs ont été mobilisés dans toute la Nouvelle-Aquitaine. En 2025, 424 étrangers en situation irrégulière avaient été interceptés dans le département.
Dans le Jura, des jeunes migrants sans papiers travaillent dans les champs et les vergers, mais vivent sous la menace permanente d’une expulsion. Depuis la loi n° 2024-42 promulguée le 26 janvier 2024, les contrôles se sont renforcés. Certains témoignent : « Je me cache, je fais attention. »
Le préfet d’Eure-et-Loir Hervé Jonathan a accordé une interview exclusive à L’Écho Républicain le 5 mai 2026. Il y détaille sa politique d’immigration, articulée autour de deux axes : la lutte contre la clandestinité et le renforcement de l’intégration pour, selon ses mots, « préserver la cohésion sociale ».
Un protocole de coordination a été signé le 6 mai 2026 en préfecture de Perpignan entre l’autorité judiciaire, la préfecture des Pyrénées-Orientales, le centre pénitentiaire et les forces de sécurité intérieure. L’objectif : systématiser les expulsions d’étrangers condamnés à l’issue de leur peine, dans un contexte de surpopulation carcérale dépassant 250 % à la maison d’arrêt locale.
Un homme de 28 ans, sans-papiers, a été condamné le 4 mai 2026 par le tribunal judiciaire de Montauban à quatre ans de prison ferme pour agression sexuelle sur une adolescente de 16 ans à Moissac. Tout au long du procès, il a nié les faits, parlant d’« illusion d’optique » et de complot.
L’Assemblée nationale a adopté le 5 mai 2026 en première lecture la proposition de loi de Charles Rodwell, député EPR de la 1re circonscription des Yvelines. Le texte porte à 210 jours la durée maximale de rétention administrative pour les étrangers condamnés à au moins trois ans de prison et jugés dangereux. Le vote a réuni 345 voix pour, 177 contre.