À Plaimpied-Givaudins, dans le Cher, un projet de maison intergénérationnelle est présenté aux habitants. La résidence, portée par le bailleur social Val de Berry, accueille seniors et personnes en situation de handicap dans 12 pavillons équipés en domotique.
À Saint-Just-Malmont, la rénovation de l’habitat ancien avance sur plusieurs fronts. L’OPAC 43 porte un projet de dix logements sociaux, tandis que l’OPAH 2024-2027 soutient les propriétaires privés modestes. Le tout s’inscrit dans un budget départemental de 27,5 millions d’euros pour 2026.
Guillaume Kasbarian, ministre délégué au Logement, était à Chartres le 2 avril 2026. Au programme : le dispositif national ‘Relance logement’ et les projets portés par Chartres métropole pour développer l’offre sociale dans le département.
À Montardon, Marie-Françoise et Henri Lavallée ont lancé un appel à l’aide en avril 2026 pour leur fils trachéotomisé, menacé d’expulsion. Leur situation met en lumière les obstacles que rencontrent les familles rurales face à la crise du logement abordable dans les Pyrénées-Atlantiques.
Le 18 mars 2026, Schœlcher a accueilli un débat public entre les deux candidats aux municipales, Didier Marmot et Daniel Chomet. Au programme : la crise du logement abordable, qui touche de plein fouet la commune et toute la Martinique.
Dans la Vienne, plusieurs projets d’habitat intergénérationnel prennent forme en 2026. Celle-Lévesin n’en fait pas encore partie, mais le contexte départemental évolue.
À Saint-Jean-de-Monts, trouver un toit pour les travailleurs saisonniers est devenu un enjeu central. Une convention signée en novembre 2024 engage la commune, l’État et la Communauté de communes Océan-Marais de Monts sur trois ans. Les premières actions sont en cours.
Une centaine de personnes ont manifesté à Évron le 4 avril 2026 pour exiger davantage de logements abordables. Le marché local est tendu, les listes d’attente s’allongent. Des projets sont en cours, mais jugés insuffisants.
La commune d’Ambazac est traversée par un débat sur l’accès au logement social. Les demandeurs souhaitent davantage de transparence dans les attributions. Le sujet s’invite dans le contexte des municipales 2026.
Le Conseil départemental de Tarn-et-Garonne met en œuvre plusieurs dispositifs ciblant les familles monoparentales pour faciliter leur accès à un logement stable. À Moissac, ce soutien s’inscrit dans le Contrat de Ville 2024-2030. Un enjeu concret pour plus de 12 000 familles dans le département.
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