Une cinquantaine de résidents de Langres ont occupé la mairie le 8 avril 2026 pour protester contre la hausse des loyers. Ils réclament des aides concrètes dans un département où 29 % des ménages sont déjà fragilisés par un parc immobilier vieillissant.
Des habitants de Lannion ont lancé une pétition collective pour alerter les élus sur la hausse des loyers dans le parc privé. Dans une ville classée en zone tendue depuis juillet 2024, la pression sur le logement abordable s’intensifie, touchant en premier lieu les ménages modestes.
Les conseillers départementaux des Hautes-Alpes ont adopté leur plan habitat 2026-2030 le 14 avril. Verdict sur les tiny houses : scepticisme unanime. À Montgenèvre comme ailleurs, la question du logement abordable en zone montagne reste entière.
À Champigny-sur-Marne, un homme a appelé la police vers 1 heure du matin pour signaler lui-même qu’il venait de tuer son propriétaire avec un objet tranchant. Placé en garde à vue, il est mis en cause par le parquet de Créteil pour meurtre. L’enquête est en cours.
500 000 m² de bureaux inoccupés, 1,4 million de m² à rénover. La Défense entame une mutation profonde, entre reconversion en logements, nouveaux bureaux premium et ambition carbone. Le tout encadré par un schéma-cadre attendu pour 2026.
Une manifestation prévue à Bonifacio a été interdite par la préfecture de Corse-du-Sud le 19 avril 2026. L’arrêté cible un rassemblement près d’une résidence privée. La décision intervient dans un contexte de tensions persistantes autour du logement dans la commune.
Le 7 avril 2026, élus et habitants se sont retrouvés à Châteaulin pour débattre de l’accès au logement abordable. La commune peine à attirer de nouveaux ménages. Les loyers élevés et la pénurie de biens disponibles sont au cœur des échanges.
La zone d’activités économiques des Petits Ruisseaux, à Verrières-le-Buisson, est au cœur d’un projet de réaménagement. Soixante-deux entreprises y sont installées. L’idée d’y construire des logements divise.
À Saint-Benoît, le plan local d’urbanisme fait l’objet de nouvelles consultations en 2026. L’enjeu : loger 13 000 habitants supplémentaires d’ici 2050 sans sacrifier les zones agricoles et naturelles. Plusieurs procédures sont en cours simultanément.
En 2026, le marché immobilier parisien affiche une stagnation des prix après plusieurs années de tension. Dans les arrondissements est, la baisse cumulée depuis 2022 ouvre des marges de négociation inédites pour les primo-accédants.