La Police nationale de Mayotte affine ses derniers entraînements avant le défilé du 14 juillet à Mamoudzou. La répétition générale aura lieu dimanche 12 juillet dès 5h30 sur le boulevard Mawana-Madi, avec des restrictions de circulation instaurées par arrêté municipal.
Les députés ont adopté le 7 juillet une proposition de loi instaurant une présomption de légitime défense pour les policiers et gendarmes faisant usage de leur arme en intervention. A Mayotte, où un policier de la BAC a été condamné pour un tir mortel à Tsararano, le texte est suivi avec attention.
Un accord trouvé le 4 juillet 2026 a permis d’éviter le blocage des barges entre Mamoudzou et Dzaoudzi, prévu le 6 juillet. Les professionnels de la mer réclamaient une solution après la destruction des pontons par le cyclone Chido en décembre 2024.
Les forces de l’ordre de Mayotte s’entraînent avant le défilé du 14 Juillet à Mamoudzou. La mairie a publié un arrêté réglementant la circulation et le stationnement sur le boulevard Mawana-Madi pour la répétition du 12 et la cérémonie officielle du 14.
La Ville de Mamoudzou a pris un arrêté de police pour organiser la répétition générale du défilé militaire, dimanche 12 juillet, et la cérémonie officielle du mardi 14 juillet. Le boulevard Mawana-Madi sera fermé à la circulation dès 5h30.
Un an de prison avec sursis : c’est la peine prononcée le 7 juillet 2026 par la Cour d’assises de Mamoudzou contre un policier jugé pour un tir mortel à Tsararano en 2022. Le verdict relance le débat sur la légitime défense des forces de l’ordre.
Les opérateurs nautiques de Mayotte menaçaient de bloquer les barges ce lundi 6 juillet. Une réunion de concertation le 4 juillet a débouché sur un accord avec la Préfecture et le Département pour la reconstruction des pontons de Mamoudzou et Dzaoudzi, détruits par le cyclone Chido.
Un an après le passage du cyclone Chido, l’économie mahoraise redémarre, portée par les chantiers de reconstruction. Mais les entreprises locales restent fragilisées par des délais de paiement publics qui dépassent souvent 90 jours, selon l’IEDOM.
Assurance maladie, exonérations patronales, prime d’activité : plusieurs textes réglementaires ont pris effet le 1er juillet 2026 à Mayotte. Ils marquent une nouvelle étape de la convergence sociale entre le département et la métropole.
Le président comorien Azali Assoumani a de nouveau réclamé la souveraineté sur Mayotte lors de la fête nationale du 6 juillet 2026. Paris a rappelé que l’île reste française, tandis que des tensions ont éclaté devant la préfecture de Mamoudzou.