Le rapport tombe le 15 juillet. Quatre économistes indépendants chiffrent l’effort budgétaire minimal pour stabiliser les comptes publics français : 126 milliards d’euros cumulés d’ici 2032.
Le taux du Livret A remonte à 1,7 % à partir du 1er août 2026. Le LEP reste maintenu à 2,5 % malgré une formule indiquant 2,2 %. Une décision liée à l’inflation du printemps et aux tensions au Moyen-Orient.
Un rapport remis au gouvernement le 15 juillet 2026 chiffre l’ajustement budgétaire nécessaire pour stabiliser la dette publique française. Sans mesures correctrices, le déficit public atteindra 6,8 % du PIB en 2030.
L’OAT à 30 ans atteint 4,73 %, son plus haut depuis 2008. Le spread avec l’Allemagne grimpe à 80 points de base. Avec une dette à 117,5 % du PIB et une charge d’intérêts qui explose
Le dispositif de leasing social pour voitures électriques ouvre ses portes le 16 juillet 2026 avec 50 000 contrats, suivi de 50 000 autres en septembre.
Face à une dette qui atteint 117,5 % du PIB, le ministre des Comptes publics David Amiel présente un plan de rigueur inédit : limiter la hausse des dépenses ministérielles à +0,4 %, quatre fois moins que l’inflation.
Après cinq mois de décollecte massive, le gouvernement relève le taux du Livret A de 0,2 point. Une hausse qui peine à suivre l’inflation et reste inférieure aux fonds euros de l’assurance vie.
Le ministre de l’Économie annonce une hausse de 0,2 point du taux du Livret A, qui atteint 1,7 % au 1er août 2026. Le LEP se maintient à 2,5 % grâce à un coup de pouce ministériel.
Roland Lescure valide la hausse du Livret A de 1,5 % à 1,7 % au 1er août 2026. Le LEP reste à 2,5 %, au-dessus du taux théorique. Un arbitrage politique entre rigueur budgétaire et protection de l’épargne populaire.
Le 7 juillet 2026, Roland Lescure annonce une révision à la baisse de la prévision de croissance 2026, tombée à 0,7 %. La dette publique atteint 3 536 milliards d’euros, soit 117,5 % du PIB.