Le 28 juillet 2026, le Sénat américain a franchi une première étape vers de nouvelles sanctions contre la Russie, avec des tarifs douaniers pouvant atteindre 100% pour les pays qui achètent du pétrole russe. Le texte, en hommage au sénateur Lindsey Graham, doit encore passer la Chambre des représentants.
Le 28 juillet 2026, le Sénat américain a franchi une étape décisive en votant massivement pour faire avancer un projet de sanctions renforcées contre la Russie et l’Iran. Le texte, renommé en mémoire du sénateur Lindsey Graham disparu le 11 juillet, vise à couper les financements de la guerre en Ukraine.
Le vice-Premier ministre Alexandre Novak a annoncé la prolongation de l’interdiction d’exportation d’essence jusqu’au 31 décembre 2026. Cette mesure drastique répond à une crise du carburant sans précédent, alimentée par les frappes ukrainiennes systématiques sur les infrastructures pétrolières russes depuis le début de l’année.
Le 23 juillet 2026, l’Union européenne a adopté son 21e paquet de sanctions contre la Russie. Ce train de mesures vise les secteurs énergétique, financier et les cryptomonnaies, mais son contenu a été édulcoré par des négociations diplomatiques, notamment une dérogation obtenue par Athènes.
La Banque centrale de Russie a abaissé son taux directeur de 14,25% à 14% lors de sa réunion du 24 juillet 2026, contre toute attente. Cette décision intervient dans un contexte économique tendu marqué par la flambée du pétrole au-dessus de 100 dollars le baril et l’entrée en vigueur du 21e paquet de sanctions européennes.
Le 20 juillet, l’opération EUNAVFOR_MED IRINI a arraisonné le pétrolier MV SOUTH STAR en Méditerranée pour suspicion de faux pavillon. Cette intervention marque un tournant dans la stratégie européenne contre la flotte fantôme russe, ces centaines de vieux tankers permettant à Moscou de vendre son brut au-delà du plafond de 60 dollars imposé par le G7.
L’offensive navale ukrainienne baptisée « MoLoTChKa » a frappé 172 bâtiments de transport russes en moins de deux semaines, perturbant le contournement des sanctions internationales. Pour protéger ses approvisionnements maritimes, le Kremlin a retiré 200 équipages d’élite de la ligne de front.
Une attaque aérienne d’envergure a frappé l’Ukraine dans la nuit du 16 au 17 juillet 2026. La Russie a déployé 130 drones et 8 missiles contre Kyiv, Odesa, Sumy, Zaporizhzhia et Mykolaiv. Le bilan provisoire fait état d’au moins 13 morts et de dizaines de blessés. La défense ukrainienne a neutralisé 115 drones et 5 missiles.
Le président américain a accueilli le 15 juillet 2026 le nouveau chef du gouvernement irakien, Ali al-Zaidi, à la Maison-Blanche. Cette rencontre marque un tournant : retrait militaire américain annoncé d’ici septembre et pression accrue sur les réseaux d’armement iraniens via de nouvelles sanctions du Trésor.
Le 13 juillet 2026, Paris publie un rapport inédit : l’unité militaire 61240 du FSB, localisée près de Saint-Pétersbourg, cible méthodiquement ministères, défense et justice françaises.