L’Union européenne a sanctionné le 13 juillet 2026 neuf individus et quatre entités russes pour une décennie d’espionnage et de sabotage cyber. La France a convoqué l’ambassadeur de Russie à Paris.
Le Conseil des Affaires étrangères de l’UE s’est réuni à Bruxelles ce lundi 13 juillet 2026 sous la présidence de Kaja Kallas. En présence du ministre ukrainien Andrii Sybiha, les Vingt-Sept ont validé l’inscription de 250 personnes et entités supplémentaires sur leur liste de sanctions contre la Russie, un record. Mais le 21e paquet global reste bloqué faute de consensus.
Le 13 juillet 2026, la France, l’Union européenne et le Royaume-Uni ont annoncé des sanctions coordonnées contre des acteurs russes accusés de mener une vaste campagne de cyberattaques. Paris a convoqué l’ambassadeur de Russie et cible 9 individus et 4 entités liés au FSB. Londres et Bruxelles sanctionnent 24 personnes et entités pour sabotage et espionnage.
Le Conseil des Affaires étrangères de l’UE s’est réuni ce dimanche 13 juillet à Bruxelles sous la présidence de Kaja Kallas. Malgré la participation du ministre ukrainien Andrii Sybiha et l’urgence du dossier, les Vingt-Sept n’ont pas réussi à s’entendre sur le 21e paquet de sanctions contre la Russie, quatre ans après le début de l’invasion.
La Russie a interdit le 8 juillet 2026 ses exportations de diesel jusqu’au 31 juillet, producteurs compris. En cause : des pénuries intérieures nées des frappes de drones ukrainiens sur les raffineries, qui ont aussi fait grimper les marges européennes à un niveau record.
Dans la nuit du 9 juillet 2026, des drones ukrainiens ont frappé le dépôt pétrolier Lukoil-Yugnefteprodukt à Mikhaylovsk et endommagé 14 navires de la flotte fantôme russe en mer d’Azov, portant à 35 le nombre de bâtiments visés en quatre jours.
Le 9 juillet 2026, la Russie a jugé irresponsables les engagements militaires pris par l’OTAN envers l’Ukraine lors du sommet d’Ankara. Ces tensions surviennent alors que Moscou fait face à une pénurie de carburant inédite, provoquée par les frappes ukrainiennes sur ses raffineries.
L’Union départementale CGT Santé et action sociale de l’Aveyron alerte sur une multiplication des blâmes et avertissements dans les établissements du département. Le syndicat évoque un chiffre « exceptionnel » et réclame la création d’un observatoire des sanctions.
Le préfet de Maine-et-Loire François Pesneau a annoncé le 18 juin 2026 son intention de durcir les sanctions contre l’usage du téléphone au volant. Une décision prise alors que 23 personnes sont déjà décédées sur les routes du département depuis le début de l’année.