Un cas de gourme a été confirmé le 7 mai 2026 chez un cheval en Gironde. Le Réseau d’épidémio-surveillance en pathologie équine (RESPE) a émis une alerte immédiate. Éleveurs et vétérinaires du département sont appelés à la vigilance.
Un cas d’infection respiratoire à herpèsvirose équine type 4 (HVE4) a été confirmé le 7 mai 2026 dans l’Ain. Le diagnostic a été établi par le réseau de surveillance sanitaire RESPE. Les éleveurs et vétérinaires du département sont invités à renforcer leur vigilance.
Un élevage avicole de Nohic, en Tarn-et-Garonne, a été touché par un foyer de grippe aviaire hautement pathogène confirmé le 28 avril 2026. Environ 820 volailles ont été abattues préventivement. Le préfet Vincent Roberti a placé plusieurs communes des deux départements sous surveillance renforcée.
Un foyer de grippe aviaire hautement pathogène (sous-type H5) a été confirmé le 29 avril 2026 dans un élevage multi-espèces à Nohic, commune de Tarn-et-Garonne. Plus de 800 volailles ont été abattues. En Haute-Garonne, neuf communes sont désormais soumises à un arrêté préfectoral de surveillance renforcée.
Un cas d’infection respiratoire à herpèsvirus équin type 4 (HVE4) a été confirmé le 25 avril 2026 chez un cheval en Dordogne. Le Réseau d’Épidémio-Surveillance en Pathologie Équine (RESPE) a émis une alerte deux jours plus tard. Les éleveurs du département sont appelés à renforcer leur vigilance.
Un foyer d’herpèsvirose équine de type 4 (HVE4) a été détecté dans les Vosges le 24 avril 2026. Deux chevaux ont été testés positifs. Le RESPE demande une déclaration immédiate de tout cas suspect.
Un arrêté publié le 26 avril au Journal officiel abaisse le niveau de risque d’influenza aviaire hautement pathogène d’« élevé » à « modéré » sur tout le territoire métropolitain. Dans l’Eure, les restrictions sont levées pour la majorité des élevages, à l’exception des 110 communes classées en zones à risques particuliers.
Boehringer Ingelheim a annoncé ce 25 avril 2026 la fermeture de son site de Lentilly (Rhône), spécialisé dans la santé animale. Cette décision, qui s’étalera jusqu’en 2030-2033, menace 127 emplois. Le groupe justifie ce plan par un recentrage industriel vers Saint-Priest et une concurrence mondiale accrue.
La préfecture de Dordogne a fait abattre 160 biches et sangliers le 21 avril 2026 dans l’ancienne ferme-auberge L’Auberge du Gaulois à Mazeyrolles. Cette décision, justifiée par des manquements graves aux normes sanitaires et environnementales, marque la fin d’un établissement ouvert il y a quarante ans. Les habitants expriment leur stupeur.
Cent soixante biches et sangliers ont été abattus mardi 21 avril 2026 à Mazeyrolles, dans l’ancienne ferme-auberge Le Gaulois. La préfecture de Dordogne a actionné la procédure de police administrative après l’échec de mises en demeure lancées en 2025. L’opération mobilisait gendarmerie, OFB et lieutenants de louveterie.