La crise énergétique tunisienne a dégénéré en violences urbaines ce jeudi 24 juillet à Hay El Tadamon, quartier populaire de Tunis. Des habitants ont protesté contre les coupures d’électricité et d’eau imposées par la STEG depuis plusieurs jours, provoquant des affrontements avec les forces de l’ordre.
En Tunisie, une vague de chaleur atteignant 49°C a fait exploser la demande d’électricité, provoquant des coupures de courant et d’eau parfois supérieures à 24 heures. Le président Kaïs Saïed a exigé, le 22 juillet, l’arrêt immédiat de ces délestages.
La Société tunisienne de l’électricité et du gaz (STEG) a annoncé ce 18 juillet des coupures d’électricité tournantes dans le Grand Tunis et plusieurs autres régions, entre 12h et 16h. La mesure vise à éviter un black-out du réseau national, submergé par une demande qui dépasse de 370 MW sa capacité maximale de production.
L’Union Générale Tunisienne du Travail a exigé le 18 juillet 2026 un plan national de sauvetage pour les secteurs de l’eau et de l’électricité. Le syndicat impute les coupures répétées à des défaillances de gestion et à un sous-équipement chronique, réfutant l’explication par la seule canicule.
La Tunisie traverse une crise énergétique majeure depuis mi-juillet 2026. Une canicule exceptionnelle a fait exploser la consommation électrique, dépassant les capacités de production nationale. Pour éviter un black-out total, la société nationale STEG a instauré des coupures tournantes qui touchent tout le pays.
La Société Tunisienne de l’Électricité et du Gaz a programmé des coupures tournantes ce jeudi après-midi dans le Grand Tunis et plusieurs régions du pays. La mesure vise à éviter un black-out national alors que la vague de chaleur fait grimper la demande électrique de 30 %.
La Société tunisienne de l’électricité et du gaz (STEG) a averti que le pays risque un black-out généralisé sans recours au délestage. La consommation a bondi de 30 % avec la canicule, dépassant les 5000 mégawatts aux heures de pointe. L’entreprise publique, endettée à hauteur de 7,3 milliards de dinars, tente de moderniser son réseau grâce à des prêts de la Banque Mondiale.