À Nanterre, deux anciens dépôts pétroliers en bord de Seine, propriétés liées à TotalEnergies, pourraient devenir une forêt urbaine. Selon Le Parisien du 8 juin 2026, la municipalité reconnaît que les discussions « se poursuivent sur le volet des estimations foncières et financières ».
TotalEnergies a ouvert le 26 mai 2026 une campagne de financement participatif pour sa centrale solaire de Saint-Beauzély, en Aveyron. L’objectif est de collecter 130 000 € via la plateforme Lendosphere. La participation est accessible dès 50 €, avec un taux de 7 % sur trois ans.
Le 12 mai 2026, TotalEnergies a signé un MoU avec la Syrian Petroleum Company pour explorer le Bloc 3 offshore. Une signature qui scelle le retour des majors en zone instable.
Le 12 mai 2026, des membres d’Extinction Rebellion Albi ont aspergé de faux pétrole les pompes et le totem d’une station TotalEnergies sur la route de Cordes. Les gérants ont porté plainte. Une enquête est ouverte.
Bercy a abaissé la croissance 2026 à 0,9 %. L’impact du conflit au Moyen-Orient est désormais chiffré entre 4 et 6 milliards d’euros par Roland Lescure, une fourchette dont la borne haute reste à étayer.
Le PDG de TotalEnergies pose un ultimatum : pas de plafond à la pompe si Bercy taxe les superprofits. Derrière la menace, un calcul comptable que personne n’a fait et un précédent fiscal calibré pour échouer.
Manuel Bompard chiffre la nationalisation de TotalEnergies à 70 milliards. Le droit constitutionnel, les comptes du groupe et l’actionnariat américain dessinent une réalité bien plus chère.
Villeroy de Galhau ferme la porte aux aides générales sur le carburant. Seuls 3 millions de Français toucheront 20 centimes par litre. Les autres, près de 35 millions de conducteurs, absorberont le choc sans amortisseur.
La consommation de carburants a chuté de 11% en avril sur un an, selon Bercy. L’arbitrage est brutal : les ménages sacrifient déplacements, alimentation et loisirs.
Lecornu promet « ampleur et échelle » sur les aides économiques face à la guerre au Moyen-Orient. Bercy gèle 6 milliards pour tenir le déficit à 5 % du PIB.