L’ex-directeur de la cuisine centrale de Montpellier, Luc L., comparaissait le 6 mai 2026 devant le tribunal correctionnel pour harcèlement sexuel envers trois salariées. Les témoignages entendus à l’audience dressent un tableau lourd : propositions indécentes conditionnées à des avancements, propos sexistes répétés, pression constante. La procureure a requis six mois de prison avec sursis.
Un habitant de Saint-Avé a été condamné le 6 mai 2026 à 18 mois de prison avec sursis par le tribunal correctionnel de Vannes. Dans la nuit du 3 mai, il avait escaladé un balcon pour s’introduire chez son ex-compagne à Saint-Nolff, la menaçant avec un ciseau avant d’agresser son nouveau compagnon.
Le tribunal correctionnel de Lille a examiné le 5 mai 2026 le cas de Yanis H., 22 ans, mis en cause dans la mort de Lyla, 20 ans, sur le périphérique de Lille. Le conducteur, positif à l’alcool, au cannabis et au protoxyde d’azote, est récidiviste. Le procureur a requis cinq ans de prison ferme.
Quatre hommes âgés de 19 à 45 ans ont été condamnés le 4 mai 2026 par le tribunal correctionnel de La Roche-sur-Yon pour 73 vols et cambriolages commis en Vendée et Deux-Sèvres. Les peines vont de 15 mois avec sursis à 3 ans et demi de prison ferme pour le chef de groupe récidiviste.
Un automobiliste de 29 ans a été relaxé le 4 mai 2026 par le tribunal correctionnel de Reims après avoir traîné une chienne malinois de 6 mois sur environ 500 mètres derrière son véhicule. La décision suscite une vive indignation des associations de protection animale, parties civiles au procès.
Une femme de 75 ans a été agressée et mise à terre rue de Crimée, dans le 19e arrondissement de Paris, le 30 avril 2026. Ses deux agresseurs, interpellés peu après avec l’aide de passants, ont été condamnés à de la prison ferme et expulsés du territoire.
Nicolas G., 47 ans, est jugé ce mardi devant le tribunal correctionnel de Paris pour harcèlement sexuel sur neuf fillettes de 10 ans et agressions sexuelles sur trois d’entre elles. Les faits se sont déroulés en 2024 dans une école élémentaire du 11e arrondissement. C’est le premier procès issu du scandale national des violences dans le périscolaire parisien.
Trois hommes de 21 et 22 ans ont été condamnés le 30 avril 2026 par le tribunal correctionnel de Tours. Ils répondaient de dégradations de voitures personnelles de policiers et d’intimidations commises au Sanitas entre mai et mi-juin 2024. Les peines vont jusqu’à un an de prison ferme.
Le tribunal correctionnel de Tours a rendu son verdict le 29 avril 2026 : quatre hommes d’une même famille, originaires des Balkans, écopent de peines allant de 12 mois avec sursis à 2 ans de prison ferme. Leur réseau avait ciblé des commerces et associations dans 49 communes d’Indre-et-Loire sur près de trois ans.
Un homme de 34 ans originaire du Berry a été jugé le 24 avril 2026 devant le tribunal correctionnel de Nevers. Les faits remontent à une soirée familiale qui a dégénéré en bagarre, suivie de crachats de sang sur cinq gendarmes lors de l’interpellation.