Le Parquet de Paris a ouvert le 6 mai 2026 une information judiciaire contre la plateforme X, Elon Musk et l’ex-PDG Linda Yaccarino. Les charges visent la complicité de diffusion d’images pédopornographiques, la création de deepfakes sexuels non consentis via l’IA Grok, et la contestation de crimes contre l’humanité. Musk avait ignoré une convocation à une audition libre le 20 avril.
Rachida Dati a été auditionnée jeudi 8 mai 2026 au tribunal judiciaire de Paris sous le statut de témoin assisté. L’enquête porte sur une possible filature privée commanditée contre Jean-Paul Baduel et sa compagne Danièle Coutaz, qui avaient porté plainte contre elle en 2019 dans l’affaire Renault-Carlos Ghosn. Un nouveau volet judiciaire pour une élue déjà mise en examen.
Le procès en appel du double assassinat de l’aéroport de Bastia-Poretta, ouvert le 4 mai 2026 à Aix-en-Provence, a pris un tour inattendu le 12 mai. Christophe Guazzelli a mis en cause la directrice d’enquête, l’accusant d’avoir reconnu que le clan Germani bénéficiait d’une protection. Des accusations que l’officière de police judiciaire a niées, tout en admettant les difficultés à enquêter sur ce clan.
Sophia Chikirou comparaît ce 12 mai devant la justice pour avoir tenté de faire virer 67 146 euros depuis une société qu’elle ne dirigeait plus. Elle dénonce huit ans de harcèlement judiciaire.
Un hacker affirme détenir 120 000 emails et 20 000 numéros d’adhérents LFI extraits d’Action Populaire. Le parquet de Paris enquête après signalement de l’ANSSI, et le délai RGPD de 72h interroge.
L’opération Midas du NABU a mis au jour un système de pots-de-vin de 100 millions de dollars autour d’Energoatom. Le chef de cabinet de Zelensky a démissionné le 28 novembre.
Le 9 mai 2026, Sarah El Haïry a saisi la justice contre Chatiw, tchat anonyme aux 370 000 visites mensuelles. Cinquième plateforme signalée en quinze jours, en comptant la résurgence de Coco sous le nom Cocoland…
Le Sénat a adopté le 5 mai 2026 la proposition de loi Retailleau qui élargit le gel administratif des avoirs. Juristes et opposants alertent sur une dérive aux contours flous.
Les huit présidents du GCAP dissous écopent de 8 ans ferme pour rébellion et détention d’armes. La défense annonce un appel et dénonce un procès politique.