Le RN face au patronat : Bardella ouvre, Le Pen tangue
Rendez-vous multipliés avec le CAC 40, déjeuner au Medef, lettre aux chefs d'entreprise : le Rassemblement national courtise les patrons. Mais le vote contre le budget de la Sécu rappelle la ligne sociale de Marine Le Pen.
Bardella déjeune au Medef, Le Pen fait voter contre le budget. Le RN joue deux partitions à destination des patrons - l'une les rassure, l'autre les inquiète.
Les enjeux
Ce qu'il faut comprendre
Une double ligne économique intenable
Bardella promet une ordonnance de simplification, Le Pen défend la retraite à 60 ans. Deux discours qui ne peuvent cohabiter dans un programme.
Le scepticisme patronal après les débats budgétaires
Après le vote négatif du RN sur le budget de la Sécu, Bruno Grandjean tranche : l'illusion s'est dissipée.
Une base électorale incompatible avec le virage libéral
26 % chez les seniors aux législatives 2024, 29 % chez les TPE. Toucher aux retraites ferme cette porte.
La succession Le Pen-Bardella en filigrane
37 % de satisfaits pour Bardella contre 33 % pour Le Pen. La concurrence interne structure désormais la stratégie économique.
Le coût budgétaire des promesses
Entre 50 et 120 milliards par an pour la retraite à 60 ans, plus de 20 milliards de dégradation pour la baisse des taxes énergétiques.
L'essentiel
Ce qu'il faut retenir
- Bardella a déjeuné avec le comité exécutif du Medef le 20 avril, avec lettre cosignée par Marine Le Pen aux chefs d'entreprise.
- Le RN a rencontré près de la moitié des directions du CAC 40 depuis 2022.
- Le parti a pourtant voté contre le budget de la Sécu, après avoir laissé espérer une abstention à Sébastien Lecornu.
- Bardella devance Marine Le Pen dans les sondages : 37 % de satisfaits contre 33 %.
- La retraite à 60 ans, maintenue au programme, coûterait 50 à 120 milliards par an selon Telos.
Lundi 20 avril [1], 17e arrondissement de Paris [2]. Jordan Bardella [3] déjeune avec le comité exécutif du Medef [4]. À ses côtés, l’ex-financier François Durvye [5] et le député RN de la Moselle Alexandre Loubet [6]. Le lobby patronal a lui-même communiqué le rendez-vous à la presse [7]. Rupture de symbole. En 2011 [8], la patronne du Medef Laurence Parisot [9] publiait un livre pour descendre le programme économique du Front national. Quatorze ans plus tard, on déjeune.
Le même jour, Marine Le Pen [10] et Jordan Bardella [11] adressaient une lettre aux chefs d’entreprise [12]. Objectif affiché: « identifier » puis « lever les verrous normatifs qui freinent le développement économique de la France » [13]. Promesse d’un « grand projet d’ordonnance de simplification, qui sera publié, dès le début du mandat » [14]. Le ton est pro-business. Un conseiller du parti l’assume: « Si on arrive au pouvoir, on aura une politique pro-business » [15].
Une opération séduction à grande échelle
Le travail a commencé en 2022 [16], année où le RN a décroché 80 sièges à l’Assemblée selon la source parlementaire retenue [17]. Depuis trois ans [18], les rendez-vous avec les chefs d’entreprise se multiplient. Le parti a chargé ses 123 députés [19] d’échanger avec le patronat. Résultat: « On a rencontré près de la moitié des directions du CAC 40 » [20], se félicite le parti. Le PDG de Safran [21], celui de Dassault Aviation qui a reçu le duo au Salon du Bourget en juin 2025 [22], le patron d’Airbus Guillaume Faury [23] qui a reconnu la rencontre sur France Inter le 10 décembre [24]. Patrick Pouyanné [25], patron de Total Energies, s’est dit favorable au dialogue. En août 2025 [26], Jordan Bardella a été invité aux universités d’été du Medef - une première pour le parti. Marine Le Pen a dîné le 7 avril [27] avec des patrons du CAC 40, dont Bernard Arnault [28] et Patrick Pouyanné [29].
Le dispositif s’est professionnalisé. François Durvye [5], directeur général d’Otium Capital [30] - fonds d’investissement de 1,7 milliard d’euros [31] créé par le milliardaire d’extrême droite Pierre-Edouard Stérin [32] -, conseille désormais le tandem. Charles-Henri Gallois [33] a rejoint le cabinet de Bardella après quinze ans [34] chez Tag Heuer. Au premier semestre 2025 [35], une commission d’enquête parlementaire sur les freins à la réindustrialisation, pilotée par le rapporteur Alexandre Loubet [36], a multiplié les auditions de patrons. Le modèle n’est pas sans précédent: plusieurs formations européennes d’extrême droite ont tenté, ces dernières années, de se rapprocher des grandes fédérations patronales nationales, avec des succès programmatiques limités. Le pari de Bardella s’inscrit dans cette veine: normaliser par le réseau avant de convaincre par le contenu.
Le vote qui contredit tout
Sauf que le 9 novembre dernier, le budget de la Sécurité sociale est arrivé à l’Assemblée. Le RN avait laissé entendre à Sébastien Lecornu [37], alors Premier ministre, qu’il s’abstiendrait, facilitant l’adoption du texte. Changement de cap in extremis: ce fut un vote négatif [38]. Le budget de la Sécu devait être adopté définitivement le mardi 16 décembre [39], celui de l’État voté le 15 décembre au Sénat [40] pour une adoption le 23 décembre [41]. Les patrons ont regardé.
Le revirement n’était pas anodin. S’abstenir signifiait alignement tacite sur une majorité relative et signal de « responsabilité » adressé au patronat qui venait d’être courtisé. Voter contre signifiait rupture, et renvoyait à la ligne sociale portée par Marine Le Pen [42]. Qui a tranché? Les débats internes, tels qu’ils ont transpiré dans la presse, désignent une décision arbitrée au plus haut, au bénéfice de la partition lepéniste: impossible, à moins d’un an de la présidentielle [43], de laisser passer un budget identifié à un exécutif impopulaire. Bardella, qui déjeunait au Medef six mois plus tôt, a dû s’aligner. C’est précisément ce qu’observe Challenges [44][42] en décrivant le tandem comme un assemblage instable: la ligne sociale-nationaliste de Le Pen l’emporte au moment du vote, la ligne libérale-nationaliste de Bardella tient le micro devant les PDG. Les deux ne peuvent pas gagner en même temps.
Lundi, le président de la Confédération des PME Amir Reza-Tofighi [45] a rencontré Ambroise de Rancourt [46], directeur de cabinet de Marine Le Pen, et François Durvye [47], conseiller économique du tandem [48]. Le même Bardella avait pourtant échangé avec lui en juin [49], lors de l’événement annuel de la CPME. Entre-temps, les débats budgétaires étaient passés. Bruno Grandjean [50], patron du groupe industriel Redex, a tranché: « S’il y avait une illusion, elle s’est dissipée » [51]. Traduction: on ne croit plus au virage libéral.
Deux lignes dans un même parti
Challenges résume le dédoublement en une formule: « le libéral-nationaliste Jordan Bardella » [44] face à « la sociale-nationaliste Marine Le Pen » [42]. Le sondage Ipsos pour La Tribune Dimanche publié le 9 novembre [52] donne Bardella à 37 % de satisfaits, en progression de 5 points [53][54]. Marine Le Pen suit à 33 % [55]. Édouard Philippe [56], troisième, décroche à 24 % [57]. C’est beaucoup pour le RN, peu pour les autres.
Les deux lignes ne disent pas la même chose. Bardella rassure le Medef, parle simplification, ordonnance dès le premier jour. Marine Le Pen [42], elle, a fait voter contre le budget et conserve la promesse d’un retour de la retraite à 60 ans - mesure dont le coût est estimé entre 50 et 120 milliards d’euros par an [58] selon Telos, creusant d’au moins cinq points de pourcentage [59] l’écart de PIB par habitant déjà abyssal avec l’Allemagne (près de 15 %) [60] et les Pays-Bas (25 %) [61]. Les patrons lisent les programmes.
L’addition que personne n’ose poser
Mettons les chiffres bout à bout. Retour de la retraite à 60 ans: entre 50 et 120 milliards d’euros par an [58] selon Telos. Baisse des taxes sur les produits énergétiques: plus de 20 milliards d’euros par an [62] de dégradation des finances publiques, toujours selon Telos. Baisse de 15 % des péages autoroutiers [63], adossée à une promesse de nationalisation des autoroutes portée en catalogue par le RN. À aucun moment la lettre du 20 avril ni la promesse d’« ordonnance de simplification » [14] ne précisent par quelles recettes ces mesures seraient financées. L’écart de PIB par habitant avec l’Allemagne, déjà de près de 15 % [60], se creuserait d’au moins cinq points supplémentaires [59]. Un programme qui additionne dépenses nouvelles et baisses de recettes sans contrepartie documentée fragilise la crédibilité du volet pro-business adressé au Medef. Les patrons additionnent aussi vite que les économistes.
La sociologie électorale ferme la porte
Le RN n’a pas le droit de virer libéral. Aux législatives de 2024, il arrive en tête chez les retraités avec 31 % des voix [64] contre 29 % pour Ensemble [65]. Chez les seniors, le vote RN est passé de 12 % en 2022 à 26 % en 2024 [66][67] - quatorze points de progression par simple soustraction, quinze points selon le baromètre détaillé [68]. Selon le baromètre des TPE d’octobre [69], le parti arrive en tête des intentions de vote avec 29 % [70] parmi les patrons de petites structures. Ces 1,24 million de TPE [71], employant 3,6 millions de salariés [72], ne pensent pas comme le CAC 40. Toucher à la retraite pour plaire aux patrons du CAC 40, c’est se couper d’une base qui fait les scores.
Voilà l’angle mort. Bardella peut déjeuner avec autant de PDG qu’il veut, la base électorale du RN est composée de retraités soucieux de leur pouvoir d’achat et de petits patrons qui détestent la paperasse, pas d’actionnaires qui réclament la baisse de l’impôt sur les sociétés. Le programme « pro-business » promis aux universités d’été du Medef n’est pas finançable sans renier la promesse sociale. Le parti le sait, les patrons le devinent.
Marine Le Pen tangue: l’érosion documentée
Le titre n’est pas une formule. Trois signaux concrets attestent la fragilisation de Marine Le Pen [73] au sein de son propre tandem. D’abord, la peine d’inéligibilité ferme avec exécution provisoire prononcée le 31 mars [74], au terme du procès en appel des assistants parlementaires du Front national où François Wagner [75] avait défendu la présidente du groupe à l’Assemblée en 2024 [76]. On se souvient que l’article L. 7 du Code électoral autorise cette exécution provisoire même en cas de pourvoi; c’est un verrou institutionnel dont Bardella, lui, n’a pas à se soucier. Ensuite, l’écart de cote: 37 % de satisfaits pour Bardella [53] contre 33 % pour Le Pen [55], soit quatre points au désavantage de la figure historique du mouvement. Enfin, la perte de son père le 7 janvier [77] et l’enterrement le 14 mai [78] de son avocat François Wagner [75]. Un conseiller résume: « Son état d’esprit depuis janvier, c’est le deuil. Et il n’a pas agi comme un moteur… » [79]. Traduction politique: le capitaine n’est pas à la barre, le second officier prend les manettes.
La mécanique d’une succession officieuse
À un an de la présidentielle de 2027 [43], la passation s’opère en silence mais pas à l’aveugle. Qui contrôle quoi? L’appareil de campagne économique - François Durvye, directeur général d’Otium Capital [30], et Charles-Henri Gallois [33] recruté chez Tag Heuer - a été structuré par et autour de Bardella. C’est lui qui déjeune au Medef, lui qui est invité aux universités d’été [26], lui que le patron d’Airbus reconnaît avoir rencontré sur France Inter [23][24]. Les signaux institutionnels vont dans le même sens: la commission d’enquête sur la réindustrialisation [35], pilotée par Alexandre Loubet [36], est un outil de crédibilisation économique alimenté depuis la direction bardelliste. Le cabinet de Le Pen, dirigé par Ambroise de Rancourt [46], reçoit encore la CPME [48], mais la scène médiatique centrale - Bourget, Medef, lettre aux PDG - appartient au président du parti. Aucun des deux protagonistes n’officialise la bascule. Le parallèle avec le RPR du début des années 90 [80] est explicite: Édouard Balladur [81] en nouvelle vedette, Jacques Chirac [82] ravalé au rang de has been. La suite est connue. Sauf que cette fois, l’enjeu n’est pas une primaire de droite - c’est le pouvoir.
Les voix critiques, et un silence
Côté patronal, le Medef lui-même a appelé à faire barrage au RN [83]. Les débats budgétaires ont réveillé les sceptiques. Un cadre du RN résume la stratégie dans L’Opinion [84] en 2025 [85]: « Si des grands patrons se disent ‘Pourquoi pas Le Pen?’ au lieu de la descendre à chaque élection, c’est la bascule » [86]. Mais aucune prise de position formelle du bureau exécutif du Medef sur le contenu programmatique de la lettre du 20 avril n’a été portée à la connaissance de la rédaction; les grandes fédérations sectorielles - BTP, industrie, commerce - n’ont pas davantage réagi publiquement au texte. Ce silence-là, pour un patronat habituellement prompt à commenter les programmes, dit quelque chose. Côté gauche, Christiane Taubira [87] s’étrangle: « Il faut que la gauche revienne enfin de ses vacances! Ça fait plus de 20 ans de renoncement » [88][89]. Ni Jean-Luc Mélenchon [90], ni Bruno Retailleau [91], ni Olivier Faure [92], ni Laurent Wauquiez [93] ne parviennent à ralentir la dynamique du RN.
Le verdict
Le RN parle deux langues. L’une pour le CAC 40, l’autre pour les urnes. Tant que les patrons se contentent des déjeuners, ça tient. Le jour où ils exigeront des actes sur les retraites, sur la fiscalité, sur la baisse des taxes énergétiques que Telos chiffre à plus de 20 milliards d’euros de dégradation des finances publiques [62], l’équation deviendra publique. Marine Le Pen [42] le sait. Bardella aussi. Le patronat commence à faire ses comptes.
Sources
Voir le détail de chaque fait sourcé (93)
« Lundi 20 avril, la direction du Medef doit déjeuner, dans le 17e arrondissement de Paris, avec Jordan Bardella »
lemonde.fr ↗ ↩
« la direction du Medef doit déjeuner, dans le 17e arrondissement de Paris, avec Jordan Bardella »
lemonde.fr ↗ ↩
« le président du parti, Jordan Bardella »
lemonde.fr ↗ ↩
« le président du RN déjeune, ce lundi 20 avril, avec le comité exécutif du Medef »
valeursactuelles.com ↗ ↩
« l'ex-financier François Durvye et le député (RN) de la Moselle Alexandre Loubet »
lemonde.fr ↗ ↩
« l'ex-financier François Durvye et le député (RN) de la Moselle Alexandre Loubet »
lemonde.fr ↗ ↩
« Le lobby patronal a lui-même communiqué le rendez-vous à la presse »
lemonde.fr ↗ ↩
« en 2011, la patronne du Medef, Laurence Parisot, publiait un livre critiquant le programme économique du Front national »
franceinfo.fr ↗ ↩
« la patronne du Medef, Laurence Parisot, publiait un livre critiquant le programme économique du Front national »
franceinfo.fr ↗ ↩
« Jordan Bardella et Marine Le Pen ont adressé, ce lundi 20 avril, une lettre aux chefs d'entreprise »
valeursactuelles.com ↗ ↩
« Jordan Bardella et Marine Le Pen ont adressé, ce lundi 20 avril, une lettre aux chefs d'entreprise »
valeursactuelles.com ↗ ↩
« Jordan Bardella et Marine Le Pen ont adressé, ce lundi 20 avril, une lettre aux chefs d'entreprise »
valeursactuelles.com ↗ ↩
« L'objectif affiché est clair: «identifier» puis «lever les verrous normatifs qui freinent le développement économique de la France» »
valeursactuelles.com ↗ ↩
« le parti espère «élaborer un grand projet d'ordonnance de simplification, qui sera publié, dès le début du mandat, afin de libérer l'économie française de ces entraves coûteuses et d'accompagner la relance de la production» »
valeursactuelles.com ↗ ↩
« Si on arrive au pouvoir, on aura une politique pro-business. »
franceinfo.fr ↗ ↩
« enclenché dès 2022, lorsque le Rassemblement national décroche 80 sièges à l'Assemblée nationale »
franceinfo.fr ↗
⚠️ Note INFO.FR: Le contexte mentionne '80 sièges': le RN a en réalité obtenu 89 sièges aux législatives de 2022. ↩
« lorsque le Rassemblement national décroche 80 sièges à l'Assemblée nationale »
franceinfo.fr ↗
⚠️ Note INFO.FR: La source indique 80 sièges mais le RN a en réalité obtenu 89 sièges à l'Assemblée nationale en 2022 (Wikipedia, France Info, Le Monde, Le Figaro, LCP). ↩
« Depuis trois ans, les rendez-vous entre chefs d'entreprise et représentants du Rassemblement national, jadis tabous, se multiplient. »
humanite.fr ↗ ↩
« le parti d'extrême droite avait chargé ses 123 députés d'échanger avec les chefs d'entreprise »
franceinfo.fr ↗ ↩
« On a rencontré près de la moitié des directions du CAC 40 »
franceinfo.fr ↗ ↩
« comme le PDG de Safran, tandis que celui de Dassault Aviation avait accueilli le duo à la tête du RN »
franceinfo.fr ↗ ↩
« celui de Dassault Aviation avait accueilli le duo à la tête du RN au Salon du Bourget en juin 2025 »
franceinfo.fr ↗ ↩
« a reconnu le patron d'Airbus, Guillaume Faury, le 10 décembre, sur France Inter »
franceinfo.fr ↗ ↩
« a reconnu le patron d'Airbus, Guillaume Faury, le 10 décembre, sur France Inter »
franceinfo.fr ↗ ↩
« Patrick Pouyanné, le patron de Total Energies, s'est dit favorable au dialogue avec le RN »
franceinfo.fr ↗ ↩
« en août 2025, Jordan Bardella a été le premier responsable du parti d'extrême droite invité aux universités d'été »
franceinfo.fr ↗ ↩
« Marine Le Pen a dîné, le 7 avril dernier, avec des chefs d'entreprise du CAC40 »
valeursactuelles.com ↗ ↩
« Marine Le Pen a dîné, le 7 avril dernier, avec des chefs d'entreprise du CAC40, dont Bernard Arnault (LVMH) »
valeursactuelles.com ↗ ↩
« avec des chefs d'entreprise du CAC40, dont Bernard Arnault (LVMH) et Patrick Pouyanné (Total) »
valeursactuelles.com ↗ ↩
« comme François Durvye, directeur général d'Otium Capital, un fonds d'investissement pesant 1,7 milliard d'euros »
franceinfo.fr ↗ ↩
« directeur général d'Otium Capital, un fonds d'investissement pesant 1,7 milliard d'euros »
franceinfo.fr ↗ ↩
« créé par le milliardaire d'extrême droite Pierre-Edouard Stérin »
franceinfo.fr ↗ ↩
« Charles-Henri Gallois, après quinze ans passés chez l'horloger suisse Tag Heuer »
franceinfo.fr ↗ ↩
« Charles-Henri Gallois, après quinze ans passés chez l'horloger suisse Tag Heuer »
franceinfo.fr ↗ ↩
« Au premier semestre 2025, le RN a également lancé une commission d'enquête sur les freins à la réindustrialisation »
franceinfo.fr ↗ ↩
« son rapporteur, le député mosellan Alexandre Loubet, de multiplier les auditions de patrons »
franceinfo.fr ↗ ↩
« Le parti d'extrême droite a d'abord fait miroiter au Premier ministre Sébastien Lecornu qu'il choisirait l'abstention »
challenges.fr ↗ ↩
« Le parti d'extrême droite a d'abord fait miroiter au Premier ministre Sébastien Lecornu qu'il choisirait l'abstention. Une manière de faciliter l'adoption du texte. Mais changement d'avis et de cap in extremis. Ce sera un vote négatif »
challenges.fr ↗ ↩
« Le budget de la Sécu a été adopté en deuxième lecture à l'Assemblée nationale et pourrait l'être définitivement mardi 16 décembre. »
lopinion.fr ↗ ↩
« Le budget de l'Etat, en examen au Sénat, doit être voté le 15 décembre »
lopinion.fr ↗ ↩
« doit être voté le 15 décembre pour une adoption définitive le 23 décembre. »
lopinion.fr ↗ ↩
« la sociale-nationaliste Marine Le Pen »
challenges.fr ↗ ↩
« A un an de l'élection présidentielle de 2027 »
lemonde.fr ↗ ↩
« le libéral-nationaliste Jordan Bardella »
challenges.fr ↗ ↩
« le président de la Confédération des PME, Amir Reza-Tofighi »
lopinion.fr ↗ ↩
« Ambroise de Rancourt, directeur de cabinet de la première »
lopinion.fr ↗ ↩
« François Durvye, conseiller économique du tandem »
lopinion.fr ↗ ↩
« Pas plus tard que lundi le président de la Confédération des PME, Amir Reza-Tofighi, a rencontré la garde rapprochée de Marine Le Pen et de Jordan Bardella: Ambroise de Rancourt, directeur de cabinet de la première, et François Durvye, conseiller économique du tandem. »
lopinion.fr ↗ ↩
« Jordan Bardella avait échangé avec Amir Reza-Tofighi en juin lors de l'évènement annuel de la CPME. »
lopinion.fr ↗ ↩
« Bruno Grandjean, patron du groupe industriel Redex »
lopinion.fr ↗ ↩
« « S'il y avait une illusion, elle s'est dissipée », tranche Bruno Grandjean »
lopinion.fr ↗ ↩
« À la question posée par l'institut Ipsos pour La Tribune Dimanche publié ce 9 novembre »
challenges.fr ↗ ↩
« Jordan Bardella explose les compteurs (37 % de « satisfaits », en progression de 5 points) »
challenges.fr ↗ ↩
« Jordan Bardella explose les compteurs (37 % de « satisfaits », en progression de 5 points) »
challenges.fr ↗ ↩
« Marine Le Pen n'est pas loin (33 %) »
challenges.fr ↗ ↩
« le premier postulant « modéré », en l'occurrence Édouard Philippe »
challenges.fr ↗ ↩
« Édouard Philippe, se retrouve décroché en troisième position, mais fort loin derrière (24 %, + 2) »
challenges.fr ↗ ↩
« Le seul retour de la retraite à 60 ans, qui apparaît dans les deux programmes, aurait un coût annuel sur les finances publiques d'environ 50 à 120 milliards d'euros »
telos-eu.com ↗ ↩
« Le retour de la retraite à 60 ans creuserait ces écarts d'au moins cinq point de pourcentage »
telos-eu.com ↗ ↩
« Le PIB par habitant de la France a décroché au début des années 2000 par rapport à celui de ses voisins et il est désormais très inférieur à celui d'autres pays comme l'Allemagne (de près de 15%) »
telos-eu.com ↗ ↩
« il est désormais très inférieur à celui d'autres pays comme l'Allemagne (de près de 15%) ou les Pays-Bas (25%) »
telos-eu.com ↗ ↩
« elle devrait être validée au niveau européen, qu'elle n'est pas financée et dégraderait les finances publiques de plus de 20 milliards d'euros par an »
telos-eu.com ↗ ↩
« la nationalisation des autoroutes et la baisse de 15% des péages »
telos-eu.com ↗ ↩
« le Rassemblement national qui est arrivé en tête chez les retraités aux élections législatives (31% des voix contre 29% pour Ensemble »
jean-jaures.org ↗ ↩
« le Rassemblement national qui est arrivé en tête chez les retraités aux élections législatives (31% des voix contre 29% pour Ensemble »
jean-jaures.org ↗ ↩
« passant, pour ce qui concerne les élections législatives, de 12% en 2022 à 26% en 2024 »
jean-jaures.org ↗ ↩
« passant, pour ce qui concerne les élections législatives, de 12% en 2022 à 26% en 2024 »
jean-jaures.org ↗ ↩
« La croissance - spectaculaire - de quinze points en à peine deux ans entre les législatives 2022 et 2024 »
jean-jaures.org ↗ ↩
« Selon le baromètre des TPE (les entreprises de moins de 10 salariés et 2 millions d'euros de chiffre d'affaires) d'octobre dernier »
franceinfo.fr ↗ ↩
« le parti arrive en tête de leurs intentions de vote (29%), loin devant les autres familles politiques »
franceinfo.fr ↗ ↩
« avec 1,24 million de TPE en 2022, employant 3,6 millions de salariés »
franceinfo.fr ↗ ↩
« avec 1,24 million de TPE en 2022, employant 3,6 millions de salariés »
franceinfo.fr ↗ ↩
« la députée du Pas-de-Calais »
lemonde.fr ↗ ↩
« sa peine d'inéligibilité ferme avec exécution provisoire, qui l'a cueillie par surprise le 31 mars »
lemonde.fr ↗ ↩
« Marine Le Pen vient d'enterrer l'un de ses avocats, Me François Wagner, presque un membre de la famille »
lemonde.fr ↗ ↩
« l'avait encore défendue en 2024 lors du procès des assistants parlementaires du Front national, organisant chez lui les réunions préparatoires »
lemonde.fr ↗ ↩
« la perte de son père le 7 janvier, apprise à distance, dans un avion la ramenant de Mayotte »
lemonde.fr ↗ ↩
« Ce 14 mai, Marine Le Pen vient d'enterrer l'un de ses avocats, Me François Wagner »
lemonde.fr ↗ ↩
« « Son état d'esprit depuis janvier, c'est le deuil. Et il n'a pas agi comme un moteur… », s'alarme un conseiller »
lemonde.fr ↗ ↩
« Au sein du RPR, au début des années 90, s'était imposée la nouvelle vedette Édouard Balladur »
challenges.fr ↗ ↩
« Au sein du RPR, au début des années 90, s'était imposée la nouvelle vedette Édouard Balladur »
challenges.fr ↗ ↩
« Jacques Chirac, lui, était considéré comme un has been déconsidéré et hors course »
challenges.fr ↗ ↩
« Agacés par le nouvel appel du Medef à faire barrage »
humanite.fr ↗ ↩
« glisse l'un d'entre eux au journal l'Opinion, dans un article paru en 2025 »
humanite.fr ↗ ↩
« dans un article paru en 2025 »
humanite.fr ↗ ↩
« « Si des grands patrons se disent "Pourquoi pas Le Pen?" au lieu de la descendre à chaque élection, c'est la bascule », glisse l'un d'entre eux au journal l'Opinion »
humanite.fr ↗ ↩
« s'insurge Christiane Taubira »
humanite.fr ↗ ↩
« « Il faut que la gauche revienne enfin de ses vacances! Ça fait plus de 20 ans de renoncement », s'insurge Christiane Taubira »
humanite.fr ↗ ↩
« Ça fait plus de 20 ans de renoncement »
humanite.fr ↗ ↩
« Personne ne parvient à la ralentir, pas plus Jean-Luc Mélenchon que Bruno Retailleau »
challenges.fr ↗ ↩
« Personne ne parvient à la ralentir, pas plus Jean-Luc Mélenchon que Bruno Retailleau »
challenges.fr ↗ ↩
« pas davantage le socialiste Olivier Faure que l'ultra droitier Laurent Wauquiez »
challenges.fr ↗ ↩
« pas davantage le socialiste Olivier Faure que l'ultra droitier Laurent Wauquiez »
challenges.fr ↗ ↩
Sources
- Entre Marine Le Pen et Jordan Bardella, le poison lent de la concurrence
- Après les débats budgétaires, les patrons plus que jamais sceptiques face au RN
- ENQUETE. "Si on arrive au pouvoir, on aura une politique pro-business" : comment le RN tente de se rapprocher des grands patrons
- Déjeuner de Jordan Bardella avec le Medef : entre le RN et le grand patronat, des rendez-vous de plus en plus courants, au bénéfice de chacun
- Bardella-Le Pen, les incohérences (apparentes) d’un couple
- Ces patrons qui murmurent aux oreilles du Rassemblement national
- La lettre de Jordan Bardella et Marine Le Pen aux chefs d'entreprise
- Les risques économiques et financiers des programmes NFP et RN
- Du vote légitimiste au vote identitaire : comment le RN est devenu le premier parti chez les seniors - Fondation Jean