Le Budget Primitif 2026 du département, adopté le 23 janvier, prévoit 1,9 million d’euros pour l’agriculture et le laboratoire d’analyses. Une enveloppe qui cible notamment les jeunes installés et la modernisation des exploitations autour de Fumel.
Chaque année, Gourdon (Lot) accueille son marché aux truffes sur la place des Sculpteurs Tournié. La 17e édition s’est tenue le 24 janvier 2026. Un rendez-vous qui soutient les trufficulteurs locaux face à une saison régionale difficile.
À Lectoure, les écologistes locaux plaident pour l’instauration de prix planchers agricoles. Une mesure portée à l’Assemblée nationale en 2024, mais dont l’avenir législatif reste incertain. Dans le Gers, les charges agricoles continuent de peser.
Entre le 15 et le 20 avril 2026, les hauteurs de Vieux-Habitants ont encaissé jusqu’à 169 mm de pluie en quelques heures. Les exploitations agricoles de la commune sont directement touchées. Des aides régionales et nationales sont disponibles.
Depuis début avril, les arboriculteurs de Serre-Ponçon font face à des nuits critiques. Un hiver 2025-2026 particulièrement doux a mis la végétation en avance de quinze jours, la rendant vulnérable au moindre coup de froid. Les techniques de protection tournent à plein régime.
Les viticulteurs du Gaillacois manifestent contre la hausse brutale des coûts énergétiques. Le gasoil non routier a bondi de 100 % en mars 2026. La filière, déjà fragilisée, réclame des mesures concrètes.
À Levanto, des agriculteurs expérimentent de nouvelles pratiques d’irrigation pour faire face aux sécheresses récurrentes. Un mouvement ancré dans un contexte régional tendu, où la ressource en eau est sous pression depuis plusieurs années.
La coopérative SICA Le Montagnard des Alpes annonce un investissement de 2 millions d’euros dans une salle de découpe attenante à l’abattoir de Gap. Seule organisation de producteurs porcins des Hautes-Alpes et de PACA, elle entend renforcer la transformation locale et la commercialisation de proximité.
Les résultats des élections européennes 2024, marqués par une percée du RN chez les agriculteurs, ont relancé le débat à Bressuire. Les producteurs de lait de chèvre des Deux-Sèvres veulent des engagements concrets de Bruxelles sur les normes et les importations.
À Brioude et dans tout le département, les agriculteurs de Haute-Loire maintiennent la pression. Entre barrages filtrants et pancartes ‘Stop au massacre’, la colère porte sur un enjeu concret : la survie des exploitations et des emplois ruraux.