L’Assemblée nationale a adopté le 7 juillet 2026 la proposition de loi portée par Ian Boucard, député du Territoire de Belfort, instaurant une présomption d’usage légitime de l’arme pour les policiers et gendarmes. Le texte, amendé par le gouvernement, part désormais au Sénat.
L’Assemblée nationale a adopté le 7 juillet 2026 le projet de loi de justice criminelle de Gérald Darmanin. Le texte, débattu depuis mars, a été voté sans le mécanisme du « plaider-coupable », retiré faute de consensus.
L’Assemblée nationale a approuvé le 7 juillet 2026 la présomption d’usage légitime des armes pour les forces de l’ordre, par 313 voix contre 199. Porté par la droite et soutenu par le gouvernement, le texte divise profondément la gauche et les ONG, qui dénoncent un « permis de tuer ».
Bassirou Diomaye Faye a saisi le Conseil constitutionnel le 6 juillet pour contester une loi limitant ses pouvoirs, votée par une Assemblée nationale présidée par Ousmane Sonko. Le chef de l’État prépare en parallèle son propre parti, confié à Aminata Touré.
Adoptée le 29 juin 2026 par les députés sénégalais, une réforme constitutionnelle limite les pouvoirs du président Bassirou Diomaye Faye au profit du Parlement. Le chef de l’État a déposé un recours, ouvrant une crise ouverte avec son ex-allié Ousmane Sonko.
L’Assemblée nationale a adopté le 7 juillet 2026 la proposition de loi instaurant une présomption d’usage légitime des armes pour les forces de l’ordre. Le gouvernement de Sébastien Lecornu a dû recourir à l’article 44 alinéa 3 de la Constitution pour faire voter le texte, désormais transmis au Sénat.
L’Assemblée nationale a rejeté lundi 6 juillet 2026 la motion de censure déposée par les députés écologistes contre le gouvernement Lecornu. Le texte, qui dénonçait l’inaction climatique face à la canicule, n’a recueilli que 132 voix sur les 289 nécessaires.
L’Assemblée nationale du Sénégal a adopté le 29 juin 2026 une vaste réforme constitutionnelle, avant un référendum annoncé par le gouvernement. Le président Bassirou Diomaye Faye a depuis saisi le Conseil constitutionnel pour contester la procédure, dans un climat politique tendu à Dakar.
La capitale camerounaise accueille jusqu’au 12 juillet la 51e session de l’Assemblée parlementaire de la Francophonie. Le Sénégal y est représenté par le président de l’Assemblée nationale, El Malick Ndiaye, dont l’accession à la première vice-présidence de l’APF doit y être entérinée.
L’Assemblée nationale examine du 7 au 10 juillet 2026 le projet de loi sécuritaire RIPOST, porté par le ministre de l’Intérieur Laurent Nuñez. Sans majorité absolue, le gouvernement doit renégocier une partie de son texte, amputé de plusieurs dispositions phares en commission des lois.