Des chefs de cuisine de neuf collèges publics de la Manche ont rencontré des producteurs locaux le 29 avril 2026 à Glatigny. L’objectif : renforcer les circuits courts pour les cantines du département, qui servent 2,7 millions de repas chaque année.
À Besançon et dans le Doubs, les circuits courts luttent pour leur visibilité face aux grandes surfaces. Manque de moyens marketing, inflation à 5 % en 2026 et consommation en baisse compliquent leur développement. Pourtant, des initiatives comme Agrilocal ou l’épicerie Tarrabio montrent une résilience locale.
Le marché agricole de Dole observe une montée des prix des produits locaux bio en avril 2026. Une tendance portée par le retour des consommateurs vers les circuits courts et une offre sous pression.
À Orvault, le bio n’est plus une option marginale. Entre ferme municipale, maraîchers historiques et marchés de proximité, la ville de Loire-Atlantique construit depuis plusieurs années un approvisionnement local cohérent. Résultat : 60 % de bio dans les cantines en 2026, contre 16 % en 2019.
À Confolens, les marchés d’artisans et de producteurs locaux structurent une économie de proximité. Produits fermiers, savoir-faire artisanal, circuits courts : la ville en a fait une priorité reconnue officiellement en 2025.
À Montbozon, l’Atelier des Papilles propose fromages, viandes et œufs issus de producteurs de Haute-Saône. Ouverte il y a dix ans par une ancienne agricultrice laitière, la boutique s’est imposée comme un relais des circuits courts dans le secteur.
Le Salon des Savoir-Faire Industriels s’est tenu le 26 mars au centre Robert-Henry de Nogent. Huitième édition pour ce rendez-vous annuel qui place la réindustrialisation locale au cœur des débats.
Le marché de Marennes, tenu les mercredis et samedis, adopte une charte pour favoriser les produits bio et locaux. Une initiative qui s’appuie sur un tissu de producteurs certifiés déjà bien implanté dans le Pays de Marennes-Oléron.
Le salon Provinlait a tenu sa troisième édition les 15 et 16 avril 2026 à Réquista. Premier salon national dédié à la filière ovin lait, il avait attiré près de 5 000 visiteurs lors des éditions précédentes. Cette année, le thème central : « la jeunesse au rendez-vous ».
Marché couvert, Vilaj Péyi, opérations promotionnelles mensuelles : le Lamentin multiplie les dispositifs pour soutenir les producteurs locaux. Un mouvement qui s’inscrit dans une volonté plus large de réduire la dépendance aux importations en Martinique.