À Lichy, dans la Nièvre, une coopérative agricole lance une vente directe de produits laitiers le 25 avril 2026. L’objectif : garantir une rémunération correcte aux éleveurs locaux et proposer des prix transparents aux consommateurs. L’initiative s’inscrit dans une filière laitière nivernaise déjà bien structurée.
À Desnes, petite commune de la Bresse jurassienne, les agriculteurs réfléchissent à renforcer les circuits courts alimentaires. La Fruitière La Rondenne, coopérative centenaire, incarne déjà ce modèle. L’enjeu : dynamiser l’économie locale par la vente directe.
Les 25 et 26 avril 2026, 19 fermes de la Vienne ouvrent leurs portes au public dans le cadre de l’opération ‘De Ferme en Ferme’. Organisé par le Réseau CIVAM Poitou-Charentes, l’événement est gratuit et sans réservation. L’an dernier, 4 000 visites avaient été comptabilisées sur le département.
Le marché forain de Le Chesnay-Rocquencourt se tient deux fois par semaine rue des Deux-Frères. Avec ses 30 commerçants et ses stands de proximité, il reste l’un des points d’ancrage du commerce local dans les Yvelines.
Une poignée d’agriculteurs de Bourgon, en Mayenne, ont officialisé la création d’une coopérative bio le 13 avril 2026. Objectif : commercialiser eux-mêmes leurs produits, sans passer par des grossistes. Un pari sur l’équité, dans un département où le bio progresse.
Les 25 et 26 avril 2026, les Alpes-de-Haute-Provence participent à la 12ème édition de De ferme en ferme. De 10h à 18h, une vingtaine de fermes ouvrent leurs portes sur plusieurs circuits, dont ceux de Manosque et du secteur de Valensole. Entrée libre.
Après une année 2024 marquée par l’inquiétude, Agribio 04 a retrouvé un cap. Restructuration interne, nouvelles formations, circuits courts renforcés : le bilan 2025 de l’association des producteurs bio des Alpes-de-Haute-Provence est présenté lors de son assemblée générale.
À Saint-Chély-d’Apcher, la coopérative La Grange aux Saveurs de Nos Fermes rassemble une vingtaine d’agriculteurs pour vendre directement leurs produits au 12 place du Foirail. Légumes, viandes, charcuteries, conserves : tout vient des exploitations locales. Objectif : garder la valeur au plus près du producteur.
Un collectif local pousse le projet de Sécurité sociale alimentaire à Domfront-en-Poiraie. Concrètement : une carte créditée de 150 € par mois pour accéder à des produits sains, en lien direct avec les agriculteurs du territoire. La précarité alimentaire touche 16 % de la population ornaise.