Le département de Lot-et-Garonne a dû absorber 52 millions d’euros d’économies imposées par l’État en 2025, soit 10 % de son budget. Pour 2026, l’enveloppe recule encore légèrement, à 476,6 millions d’euros. Les projets d’investissement, limités à 69 millions, sont les premiers touchés.
Les 16 et 17 décembre 2024, les élus du Doubs ont adopté leur budget primitif 2025. Une enveloppe de 663 millions d’euros construite sous contrainte, avec 30 millions d’économies internes pour ne pas sacrifier les priorités sociales.
Le Conseil départemental de Seine-et-Marne a adopté son budget primitif 2026 lors d’une séance publique à Melun. Il s’élève à 1,784 milliard d’euros, contre 1,709 milliard en 2025. L’exercice tente de concilier contraintes nationales et investissements locaux.
Jean-Michel Baylet n’entend pas se laisser enterrer politiquement. Le 15 avril 2026, l’ancien leader radical a vivement réagi aux critiques qui s’accumulent contre lui, tandis que son influence sur le Tarn-et-Garonne traverse une zone de turbulences inédite.
L’Assemblée départementale de Loire-Atlantique a voté son budget 2026 le 11 février à Nantes. Il s’élève à 1,666 milliard d’euros. Les politiques sociales en absorbent 60%.
Le Conseil départemental des Yvelines a adopté son budget 2026 le 3 avril à Versailles. Les dépenses sociales progressent de 37 millions d’euros par rapport à 2025, malgré un désengagement de l’État estimé à 173 millions d’euros sur les allocations individuelles de solidarité.
Le Conseil départemental des Ardennes a adopté le 20 avril 2026 une motion en faveur de l’environnement, orientée vers le financement des parcs naturels. L’objectif : préserver la biodiversité locale, des zones humides aux sites Natura 2000.
Le Conseil départemental de l’Hérault a adopté son budget primitif 2026 le 31 mars. Malgré une légère amélioration par rapport à 2025, l’épargne nette reste négative à -19 millions d’euros. L’équilibre tient à des recettes exceptionnelles et à un emprunt de 61,7 millions.
Le département de la Charente sort d’une crise budgétaire sans précédent. Mis sous tutelle préfectorale en avril 2025 — une première pour un département métropolitain depuis 1982 —, il a adopté un budget de transition pour 2026. Une évaluation est prévue en mai.
Le Conseil départemental de l’Essonne a voté son budget primitif 2026 le 13 avril à Évry-Courcouronnes. Il s’élève à près de 1,37 milliard d’euros en fonctionnement et 231 millions en investissement. Les transports et le développement durable figurent parmi les priorités affichées.