Le Conseil départemental de la Lozère a voté son budget primitif 2026 le 18 décembre 2025, après plusieurs heures de débat. Si des crédits sont prévus pour le secteur de Marvejols, la question de la rénovation du bâti scolaire rural reste entière face à la chute des financements nationaux.
Placé sous tutelle préfectorale au printemps 2025 après trois échecs à voter son budget, le conseil départemental de la Charente a changé de majorité. Un centriste modéré préside désormais un territoire de 350 000 habitants, avec la sénatrice socialiste dissidente à ses côtés.
Face à une dette de 523 millions d’euros, le Département du Loiret a voté un budget 2026 marqué par 55 millions d’économies. L’opposition de gauche dénonce des choix injustes. Les associations et le secteur social sont en première ligne.
Le Département de l’Aube a voté son budget 2026 le 30 mars. Enveloppe totale : 444,1 millions d’euros. Les investissements reculent à 68,2 millions, contre 86 millions en 2025, dans un contexte de ressources en baisse.
Le Conseil départemental du Gers a lancé le 1er avril 2026 une campagne de sensibilisation à la protection de l’enfance, centrée sur les mineurs non accompagnés (MNA). L’initiative s’appuie sur un contrat pluriannuel adopté en octobre 2025 et sur un bilan d’accompagnement jugé encourageant.
Les élus du Loiret ont voté les 2 et 3 avril 2026 un budget primitif de 765,4 millions d’euros, en recul de 4 % par rapport à 2025. Face à la hausse des dépenses sociales et aux contraintes de l’État, le Département a tranché dans ses dépenses. L’opposition de gauche dénonce un budget d’austérité.
Le conseil départemental de la Vendée a voté un budget 2026 d’un milliard d’euros, avec 213 millions d’investissements dont 51 millions pour les routes. À La Roche-sur-Yon, la nouvelle majorité municipale fait face à une situation financière plus serrée et décale des chantiers.
Le Département de Lot-et-Garonne a clôturé le 29 mars 2026 la 7ème campagne YUZU. Neuf projets d’économie sociale et solidaire en bénéficient, pour un total d’un million d’euros. Depuis 2023, 27 initiatives ont été aidées via ce dispositif.
Le département de Lot-et-Garonne a dû absorber 52 millions d’euros d’économies imposées par l’État en 2025, soit 10 % de son budget. Pour 2026, l’enveloppe recule encore légèrement, à 476,6 millions d’euros. Les projets d’investissement, limités à 69 millions, sont les premiers touchés.
Le Conseil départemental de Seine-et-Marne a adopté son budget primitif 2026 lors d’une séance publique à Melun. Il s’élève à 1,784 milliard d’euros, contre 1,709 milliard en 2025. L’exercice tente de concilier contraintes nationales et investissements locaux.