Un rassemblement est prévu dimanche 14 juin 2026 à 11h30 devant la mairie de Saint-Jacques-de-la-Lande (Ille-et-Vilaine). L’objectif : soutenir Tamta Japaridze, mère géorgienne, et ses trois enfants, visés par une obligation de quitter le territoire français après environ sept ans de présence dans la commune.
Le 10 juin 2026, le Collectif en lutte avec les sans-papiers de Saint-Brieuc a occupé l’Hôtel du Département pour protester contre l’expulsion de Monsieur T., père de trois enfants scolarisés dans les Côtes-d’Armor. La députée Murielle Lepvraud (LFI) a exigé un relogement dès le lendemain matin.
Environ 80 à 130 caravanes de gens du voyage ont occupé illégalement les terrains de football du complexe sportif Daugère à Bruges (Gironde) le dimanche 7 juin 2026. Moins de 48 heures plus tard, le site était libéré. Le maire Frédéric Giro a mis en œuvre plainte, procédure préfectorale et amendes pour obtenir ce résultat.
Deux parents et trois enfants kurdes, âgés de 7, 9 et 12 ans, vivent à Espaly-Saint-Marcel depuis trois ans. Malgré une nouvelle demande d’asile en cours d’examen, ils ont été menacés d’une fin d’hébergement. Leurs soutiens dénoncent une situation administrative complexe.
Un couple et ses cinq enfants dorment chaque nuit dans l’école Anne Frank du quartier des Verchères depuis le 26 mai 2026. Expulsés pour impayés, ils n’ont obtenu aucune proposition du 115 ni de la mairie. Le collectif Jamais Sans Toit tire la sonnette d’alarme.
Vingt-huit ménages ont été expulsés de logements sociaux dans le Val-d’Oise depuis 2023 pour faits de délinquance, principalement liés aux trafics de stupéfiants. La préfecture a publié ce bilan le 26 mai 2026, en lien avec la loi Narcotrafic entrée en vigueur en juin 2025.
LaTour111, au 111 rue Saint-Honoré (Paris 1er), est le premier squat d’artistes conventionné par la Ville de Paris. Après 24 ans d’activité, la municipalité met fin à la convention pour réaliser des travaux de sécurisation. Les sept occupants contestent et ont mobilisé plus de 300 artistes.
Le 19 mai 2026, le tribunal de proximité de Marseille a rejeté les demandes d’expulsion de deux familles résidant à La Castellane, engagées par le bailleur Erilia sur injonction du préfet. Première application infructueuse de la loi narcotrafic du 13 juin 2025 dans la cité des quartiers nord.
À Perpignan, Valérie Jamois a saisi le tribunal administratif en mai 2026 pour contraindre l’État à exécuter l’expulsion de ses parents adoptifs. Le préfet Pierre Régnault de la Motte avait opposé un refus en septembre 2025, au nom de la dignité humaine. Yves, 87 ans, et Annick, 86 ans, alitée depuis trois ans, sont toujours dans leur maison du quartier du Haut-Vernet.
Un protocole de coordination a été signé le 6 mai 2026 en préfecture de Perpignan entre l’autorité judiciaire, la préfecture des Pyrénées-Orientales, le centre pénitentiaire et les forces de sécurité intérieure. L’objectif : systématiser les expulsions d’étrangers condamnés à l’issue de leur peine, dans un contexte de surpopulation carcérale dépassant 250 % à la maison d’arrêt locale.