Une nouvelle famille a été victime d’une séquestration liée aux cryptomonnaies à La Chapelle-Saint-Aubin, dans la Sarthe. Pendant 40 minutes, un couple et leurs enfants ont été retenus en otage par des malfaiteurs déterminés à obtenir les codes d’accès à leurs actifs numériques. Cette affaire s’inscrit dans une série inquiétante d’agressions similaires qui ciblent les détenteurs de cryptomonnaies en France depuis plusieurs mois.
La justice a prononcé une condamnation de 2 ans de prison, dont 16 mois avec sursis probatoire, à l’encontre d’un chauffeur de bus de 31 ans reconnu coupable d’atteinte sexuelle sur mineure de 15 ans présentant une déficience mentale. Les faits, caractérisés par des baisers imposés quotidiennement, illustrent la vulnérabilité particulière des personnes en situation de handicap face aux abus.
Sept ans de prison ferme. Le tribunal correctionnel de Marseille a rendu jeudi 15 janvier 2026 son verdict dans l’affaire Apollonia, qualifiée par l’accusation de « plus grande escroquerie immobilière et financière que la France ait jamais connue ». Jean et Viviane Badache, 71 et 69 ans, ont été condamnés pour avoir orchestré pendant une décennie un système frauduleux qui a plongé près de 750 victimes dans le surendettement, générant un préjudice dépassant 1,2 milliard d’euros. Dix-huit ans après la première plainte, les victimes voient enfin leurs bourreaux reconnus coupables.
Dans la nuit du mercredi 15 au jeudi 16 janvier 2026, un homme est décédé au commissariat du XXe arrondissement de Paris, 1h35 après son interpellation pour détention de cannabis. Contrôlé par la brigade spécialisée de terrain de Belleville vers 22h45 alors qu’il roulait un joint sur la voie publique, l’individu a fait un arrêt cardiaque fatal vers 00h20 alors qu’il attendait son transfert à l’hôpital. Le parquet de Paris a ouvert une enquête confiée à l’IGPN pour déterminer les causes exactes de ce décès qui intervient après l’usage d’un pistolet à impulsion électrique lors de l’interpellation.
Les autorités judiciaires suisses ont confirmé le maintien en détention provisoire de Jacques Moretti, propriétaire du bar Le Constellation. Cette décision intervient dans un contexte où la justice helvétique multiplie les affaires sensibles, après avoir récemment confirmé la condamnation de l’islamologue Tariq Ramadan pour viol en août 2025. Les détails de l’affaire Moretti restent encore largement confidentiels à ce stade de l’enquête.
Le couperet est tombé ce vendredi 9 janvier en fin d’après-midi à Sion. Jacques Moretti, gérant du bar Le Constellation ravagé par les flammes dans la nuit du Nouvel An à Crans-Montana, a été placé en détention préventive à l’issue de plusieurs heures d’audition par le ministère public valaisan. Sa compagne Jessica, co-gérante de l’établissement où 40 personnes ont péri et 116 autres ont été blessées, reste libre. Cette décision intervient alors que la Suisse observait ce même jour un deuil national en hommage aux victimes de cette tragédie qui a endeuillé toute l’Europe.
Le ministère de l’Intérieur a rectifié ce lundi 29 décembre une information largement relayée concernant l’auteur présumé des agressions au couteau dans le métro parisien. Contrairement aux premières annonces, l’homme de 25 ans soupçonné d’avoir attaqué trois femmes vendredi 27 décembre sur la ligne 3 dispose de la nationalité française depuis 2018, bien qu’ayant fait l’objet d’une obligation de quitter le territoire français (OQTF). Cette précision intervient alors que le suspect, placé en garde à vue puis transféré en infirmerie psychiatrique samedi soir, était initialement présenté comme un ressortissant malien en situation irrégulière.
Dans la nuit du samedi 27 au dimanche 28 décembre 2025, un tireur sportif licencié a été agressé à son domicile dans le département du Rhône. Les malfaiteurs, au nombre de trois selon les premiers éléments de l’enquête, se sont emparés de dix armes à feu légalement détenues par la victime, dont plusieurs armes de poing et fusils de compétition. L’homme, âgé de 52 ans, a été légèrement blessé lors de l’intrusion et hospitalisé par précaution.
Le retour en France pour les fêtes de fin d’année aura été fatal à Aric Henri Sillam. Ce mardi 23 décembre 2025 à 8 heures du matin, cet escroc de 46 ans surnommé « Monsieur Henri » a été interpellé à la gare de Lyon Part-Dieu alors qu’il s’apprêtait à rejoindre la région nantaise avec sa compagne et leur fille. Condamné en son absence le 20 octobre 2025 à cinq ans de prison ferme par le tribunal correctionnel de Bordeaux pour une vaste escroquerie aux cryptomonnaies ayant fait des centaines de victimes, il s’était réfugié au Maroc pour échapper à la justice française.
Du 9 novembre au 4 décembre 2025, un hackeur de 22 ans a eu accès aux fichiers les plus sensibles de la police nationale française. Pendant 26 jours, il a pu consulter librement le Traitement des antécédents judiciaires (TAJ), qui recense 16,4 millions de personnes visées par une enquête pénale. Une faille de sécurité majeure qui révèle les vulnérabilités du système informatique du ministère de l’Intérieur, comme le révèle Le Canard enchaîné dans son édition du 23 décembre.
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