Les enseignants du lycée Joséphine-Baker à Hanches ont bloqué temporairement les copies du baccalauréat le 16 juin 2026 pour s’opposer à la nomination de Fabien Maerten comme proviseur. Le passé de ce dernier dans le département, marqué par une grève de 87 % du personnel en 2018, cristallise la colère.
Des enseignants du collège Front de Mer, à Pointe-à-Pitre, ont débrayé le 11 juin 2026 pour dénoncer un climat de travail dégradé et un management qualifié d’autoritaire voire toxique. La principale est en poste depuis la rentrée de septembre 2025. Le rectorat n’a pas encore répondu publiquement.
Le 4 juin 2026, Olivier Galassi, professeur de mathématiques au lycée Germaine Tillion et représentant SUD Éducation au conseil d’administration, a déclaré sur ICI Belfort Montbéliard que « le dialogue social est au point mort » avec la direction. Un constat posé deux semaines après des manifestations lycéennes marquées par des tensions et un professeur blessé.
Un collégien de Villeurbanne a brandi un couteau de table devant une professeure et ses camarades le 12 mai 2026. Interpellé puis remis en liberté, il fait l’objet de poursuites. Le 26 mai, la quasi-totalité du personnel du collège Gilbert Chabroux s’est mise en grève pour réclamer des renforts en personnel et plus de sécurité.
Au collège Honoré d’Urfé, dans le quartier prioritaire de Bellevue/Centre-Deux à Saint-Étienne, la grève est reconductible depuis le 21 avril 2026. Enseignants, parents et centres sociaux exigent le classement en REP+ d’un établissement qu’ils jugent en grande difficulté. Une manifestation est prévue vendredi 24 avril.
À Roullet-Saint-Estèphe, des enseignants de l’école élémentaire Marcel Pagnol ont fait grève le 12 avril 2026. Ils s’inscrivent dans un mouvement plus large contre la suppression de 14 postes prévue en Charente à la rentrée prochaine. Les revendications portent sur les effectifs et des salaires jugés insuffisants.
La grève nationale du 31 mars 2026 a perturbé les écoles primaires de Remiremont. Les enseignants dénoncent 44 fermetures de classes prévues dans les Vosges, dont une à l’école le Rhumont. Les parents d’élèves se sont organisés pour soutenir le mouvement.
Des enseignants de Côte-d’Or ont débrayé début avril, perturbant notamment les écoles Jean Moulin et Pasteur à Auxonne. En cause : 33 postes menacés dans le département et près de 70 classes susceptibles de fermer à la rentrée prochaine.
Depuis le 5 avril 2026, les écoles primaires de Vic-en-Bigorre et des communes alentour tournent au ralenti. Enseignants et parents font front commun contre la suppression annoncée de dix classes pour la rentrée de septembre. La DASEN a confirmé les fermetures le 10 avril.
Les enseignants du 7e arrondissement de Paris ont rejoint le 8 avril 2026 un mouvement de grève national contre les réformes budgétaires de l’Éducation nationale. À Paris, 172 classes doivent fermer à la rentrée prochaine. Les négociations avec le rectorat se poursuivent sous préavis jusqu’en mai.