SNCF Réseau engage près d’un milliard d’euros pour moderniser le réseau ferroviaire en Bourgogne-Franche-Comté entre 2026 et 2028. Dans l’Yonne, 33,6 millions d’euros financent cette année le renouvellement de dizaines de kilomètres de voies sur la ligne Dijon-Paris.
À Saint-Paul, dans l’ouest de La Réunion, une centaine d’habitants ont manifesté le 8 avril 2026 pour dénoncer les difficultés d’accès à l’eau potable en zone rurale. Sécheresse précoce, infrastructures vieillissantes, nappes dégradées : le diagnostic est lourd.
Le département de la Drôme s’est doté d’un budget primitif 2026 de 783 millions d’euros, adopté le 12 janvier par les conseillers départementaux. En baisse par rapport à 2025, il maintient néanmoins le niveau d’investissement, avec des projets ciblés à Valence.
Élu le 15 mars 2026, le nouveau conseil municipal d’Uzès a tenu son premier débat d’orientation budgétaire douze jours plus tard. La ville affiche une santé financière jugée solide. Les infrastructures et l’environnement s’imposent comme axes prioritaires.
Le budget primitif 2026 de la Ville de Lons-le-Saunier s’élève à 35,5 millions d’euros, dont 8,4 millions fléchés vers les investissements. La rénovation des routes figure parmi les priorités affichées. La nouvelle municipalité de Cyrille Brero, installée fin mars, en a hérité.
Réunis le 7 avril 2026, les élus neversois ont planché sur les orientations budgétaires pour les infrastructures. Face aux restrictions nationales, la majorité municipale mise sur les écoles. Le vote du budget est attendu pour le 15 décembre.
Adopté en décembre 2025, le budget primitif 2026 de Saône-et-Loire s’établit à 728 millions d’euros. Légèrement en retrait par rapport à 2025, il préserve l’essentiel : routes, collèges et aides aux communes. Mâcon en bénéficie directement.
Les législatives 2026 dans la 3e circonscription du Calvados, centrée sur Lisieux, raviven les tensions politiques locales. Sur fond de poussée RN observée dès 2024, les élus municipaux réinstallés plaident pour avancer sur les routes. Le dossier budgétaire reste entier.
Le conseil municipal de Mayenne a adopté son budget primitif 2026. Il prévoit 13,7 millions d’euros d’investissements, orientés vers les infrastructures et la transition écologique. Un effort en hausse après une année 2025 contrainte par la baisse des dotations de l’État.
Le 2 mars 2026, Christine Guillemy a présidé son dernier conseil municipal à Chaumont. Le budget adopté ce soir-là mise sur la continuité des projets verts, tout en ménageant des marges pour le nouvel exécutif.