L’administration Trump a lancé ce 14 juillet une troisième nuit consécutive de frappes contre des cibles militaires iraniennes, tout en annonçant le rétablissement d’un blocus naval sur les ports de la République islamique. Donald Trump a menacé d’imposer une taxe de transit de 20 % sur les cargos traversant le détroit d’Ormuz, artère stratégique par laquelle transite un cinquième du pétrole mondial. L’Iran a répliqué en visant des bases américaines à Bahreïn et en attaquant deux pétroliers émiratis, provoquant une flambée de 9 % des cours du brut.
Les marchés financiers ont accusé le coup ce lundi 14 juillet. La réinstauration d’un blocus naval américain contre les ports iraniens et l’annonce d’une taxe de 20% sur le détroit d’Ormuz ont propulsé les prix du pétrole de 9,4% et fait reculer Wall Street. Le Nasdaq a cédé 1,55%, tandis que le Brent atteignait 82,90 dollars le baril.
Le président américain Donald Trump a annoncé ce 13 juillet le rétablissement du blocus naval sur les ports iraniens et l’imposition d’une taxe de 20 % sur toutes les cargaisons traversant le détroit d’Ormuz. Cette décision, présentée comme un remboursement des frais de sécurisation, met fin à la dernière concession qui préservait un cessez-le-feu temporaire.
Mahmoud Ahmadinejad a été arrêté le 13 juillet par les Gardiens de la Révolution après que le Mossad a révélé l’avoir recruté pour prendre la tête de l’Iran. Cette opération secrète, menée sur plusieurs années, visait à installer l’ancien président comme dirigeant de transition après l’élimination d’Ali Khamenei en février dernier.
Face à la fermeture du détroit d’Hormuz par l’Iran, la Chine a réclamé le 13 juillet la réouverture rapide de cette voie maritime cruciale. Cette prise de position marque un alignement rare entre Pékin et Washington, alors que 2 300 navires commerciaux restent bloqués dans le Golfe.
Les frappes croisées entre Washington et Téhéran le 13 juillet 2026 ont déclenché une panique sur les marchés financiers. Le détroit d’Hormuz, passage stratégique pour 20 % du pétrole mondial, voit son trafic ralentir. Le baril de Brent bondit à 79,59 dollars tandis que les bourses asiatiques s’effondrent.
Le Premier ministre britannique Keir Starmer a officiellement inscrit le Corps des Gardiens de la révolution islamique (IRGC) d’Iran sur la liste des organisations terroristes le 13 juillet 2026. Cette décision, prise en application du National Security Act promulgué cinq jours plus tôt, criminalise désormais tout soutien à cette force militaire iranienne sur le territoire britannique.
Les frappes américaines contre l’Iran et la fermeture annoncée du détroit d’Ormuz font bondir le Brent de plus de 2 %. À Paris, le CAC 40 recule de 0,30 % sous la pression des craintes inflationnistes.
Les États-Unis ont frappé environ 140 cibles militaires en Iran le 12 juillet 2026, déclenchant une riposte iranienne immédiate : fermeture du détroit d’Ormuz, tirs de missiles contre des bases américaines en Jordanie, au Koweït et à Bahreïn. L’escalade fait voler en éclats l’accord de trêve du 17 juin.
Tsahal a diffusé des vidéos montrant un vaste réseau de tunnels du Hezbollah découvert sous le château de Beaufort, forteresse du XIIe siècle au sud-Liban. Ces installations, financées par l’Iran, servaient de base pour lancer des attaques vers le nord d’Israël.