Les chauffeurs de taxi de Petite-Terre ont entamé une grève de trois heures ce jeudi 7 mai 2026, sous forme d’opération escargot. La circulation a été fortement ralentie à Dzaoudzi-Labattoir et ses abords. Les taximen menacent de durcir le mouvement si le Département-Région de Mayotte ne répond pas à leurs revendications.
François-Xavier Bieuville a quitté la préfecture de Mayotte après plus de deux ans de mandat. Les 5 et 6 mai 2026 à Mamoudzou, deux cérémonies ont marqué son départ : une interne avec remise de médailles, une autre ouverte aux élus et partenaires du territoire.
Publié au Journal officiel le 5 mai 2026, le décret n° 2026-338 entre en vigueur le 6 mai. Il durcit les conditions d’acquisition de la nationalité française pour les enfants nés à Mayotte de parents étrangers. La durée de résidence régulière exigée passe de trois mois à un an pour chacun des deux parents.
Passamainty, quartier de Mamoudzou, a connu plusieurs nuits d’incidents : barrages routiers, jets de projectiles sur les forces de l’ordre, pompiers caillassés. En 2026, l’opération Kingia y déploie des actions de sécurisation ciblées.
Un homme de 25 ans a été blessé à la cheville par l’hélice d’un bateau lors d’une sortie plongée au large de Boueni, à Mayotte. Opéré au centre hospitalier de Mamoudzou, son pronostic vital n’est pas engagé. Une enquête est ouverte.
Jeudi 9 avril 2026, vers 17h, un entraîneur du club de football de Majikavo a été poignardé sur un terrain de sport à Mamoudzou. Le motif : une dispute avec deux jeunes après qu’il leur a reproché de boire ses bouteilles d’eau. Grièvement blessé, il a été opéré au Centre Hospitalier de Mayotte.
La préfecture de Mayotte a fixé le prix maximum du gazole à 2,15 €/L à compter du 1er mai 2026, contre 1,90 €/L en avril. Une hausse de 25 centimes qui s’ajoute à plusieurs mois de progression continue. Les automobilistes mahorais, sans alternative, encaissent.
En 2025, la France a procédé à 24 985 éloignements d’étrangers en situation irrégulière, soit une hausse de 15,7% par rapport à 2024. Mayotte en concentre l’essentiel avec 21 409 expulsions. Sur le terrain, des habitants et associations dénoncent des délais de traitement de huit à neuf mois à la préfecture de Mamoudzou.
À Kawéni, quartier de Mamoudzou, le Secours populaire et l’association locale Kaweni Nouvelle Aire ont mis en place une école de campagne pour les enfants non scolarisés. Lecture, écriture, calcul : des cours élémentaires dispensés dans les quartiers, en réponse à une déscolarisation aggravée par le cyclone Chido du 14 décembre 2024.
À Tsoundzou 2, au sud de Mamoudzou, plus de 1 200 migrants africains, dont des familles, survivent dans un camp jugé insalubre. L’État envisage un nouveau centre de rétention plus sécurisé, mais se heurte au refus quasi-unanime des élus locaux. Il dénonce désormais une instrumentalisation politique du dossier.