Le Rode Kruis et VluchtelingenWerk Nederland ont annoncé l’arrêt, à partir du 11 juillet, de leur aide sur le terrain extérieur du centre d’asile de Ter Apel. En cause : des violences répétées, dont deux agressions au couteau, qui ne permettent plus de garantir la sécurité des bénévoles.
Sur l’île italienne de Lampedusa, les pêcheurs cumulent les difficultés : filets abîmés par des épaves d’embarcations de migrants, réchauffement rapide de la Méditerranée et concurrence illégale venue d’Afrique du Nord. Selon l’AFP, la flotte locale a diminué de moitié depuis les années 2000.
Le programme de régularisation extraordinaire lancé par le gouvernement espagnol a recueilli 1 174 978 demandes entre mi-avril et le 30 juin 2026, plus du double des prévisions. Plus de la moitié des dossiers ont déjà été traités, selon la secrétaire d’État à la Migration Pilar Cancela.
Le préfet du Pas-de-Calais François-Xavier Lauch a ordonné l’évacuation du campement illicite du site dit du « Virval », près de l’hôpital de Calais, ce mardi 2 juin 2026. Au total, 95 personnes migrantes ont accepté une prise en charge vers des structures d’accueil (CAES). L’opération s’est déroulée sans incident, malgré une opposition pacifique d’associations.
Un homme, très probablement un migrant selon la préfecture du Pas-de-Calais et le parquet de Boulogne-sur-Mer, est mort dans la nuit du 28 au 29 mai 2026 sur l’autoroute A16 près de Calais. Il tentait de monter dans un poids lourd en direction de l’Angleterre. Une enquête pour homicide involontaire a été ouverte.
Soixante-trois migrants originaires des Grands Lacs et d’Afrique de l’Est, dont 17 mineurs et 14 femmes, ont été abandonnés le 16 mai 2026 sur les îlots de Nyumashuwa à Mwali (Mohéli). Trompés par leurs passeurs, ils croyaient arriver à Mayotte. Quatre jours plus tard, ils étaient toujours sur place, sans eau potable ni nourriture, les autorités insulaires n’ayant pas encore répondu.
L’exposition collective « Passeurs » a ouvert ses portes le 16 avril 2026 au centre d’art contemporain de Bobigny. Elle sera visible jusqu’au 18 juillet. Les œuvres interrogent migration et identité culturelle.