Le défilé militaire du 14 juillet 2026 à Cayenne a réuni environ 200 participants. Le général Loïc Baras, commandant de la gendarmerie depuis août 2025, a salué l’engagement des forces de sécurité dans la lutte contre l’orpaillage illégal. L’opération Harpie reste une priorité pour le territoire guyanais.
Plus de 10 000 litres de carburant saisis dans la lutte contre l’orpaillage illégal en Guyane ont été remis à la ville de Saint-Laurent-du-Maroni. Ce carburant doit servir à des missions d’intérêt général au bénéfice de la population, selon la gendarmerie.
Fin juin 2026, le commando de recherche et d’action en jungle du 9e RIMa et l’antenne GIGN de Cayenne ont frappé des sites d’orpaillage clandestins sur le Maroni. Moteurs, pompes et terminal Starlink détruits malgré des jets de pierres.
Une vingtaine de commandos du 9e RIMa ont été déployés par aérocordage depuis un hélicoptère Caracal pour neutraliser des chantiers clandestins. Moteurs, motopompes et un terminal Starlink ont été détruits. Les forces ont essuyé des jets de pierres sans faire de blessés.
Depuis le 23 juin, un barrage flottant est en place à Camopi pour entraver les flux logistiques des garimpeiros. Le ministre de l’Intérieur Laurent Nuñez a confirmé son opérationnalité, alors que les tensions étaient vives en avril dernier.
Les autorités coutumières Wayana ont adressé une lettre ouverte au préfet de Guyane avec un ultimatum : déclarer une « véritable guerre » à l’orpaillage illégal. Signée par le Gran Man Patrick Touenke, elle menace de retirer toute légitimité à l’État. La visite préfectorale sur le Haut-Maroni du 21 au 27 juin sert de cadre à cette mise en demeure.
Le 16 juin 2026, le 3REI a détruit un pont clandestin construit par des orpailleurs illégaux sur la rivière Alikéné, près de Camopi. Un barrage flottant d’État a également été installé pour bloquer les flux logistiques des garimpeiros, dans le cadre de l’opération Harpie.
Cent quatre-vingt-neuf sites d’orpaillage illégal ont été recensés en Guyane début 2026, un record. Cent d’entre eux se trouvent dans le Parc amazonien. Le député Jean-Victor Castor a dénoncé l’inefficacité des dispositifs de lutte à l’Assemblée nationale, tandis que le ministre a réaffirmé la poursuite des opérations Harpie.
Près de 300 militaires et gendarmes sont déployés chaque jour en forêt guyanaise. Depuis janvier 2026, le bilan intermédiaire de l’opération Harpie est lourd : 428 sites clandestins neutralisés, des tonnes de matériel saisies et un préjudice estimé à 62 millions d’euros.
Dans la région de Camopi, en Guyane, des légionnaires du 3REI ont détruit un pont clandestin édifié par des orpailleurs illégaux sur la rivière Alikéné. L’opération s’inscrit dans le cadre de la lutte continue contre l’orpaillage illégal, qui mobilise régulièrement les Forces armées de Guyane sur ce territoire frontalier.