Villeroy de Galhau ferme la porte aux aides générales sur le carburant. Seuls 3 millions de Français toucheront 20 centimes par litre. Les autres, près de 35 millions de conducteurs, absorberont le choc sans amortisseur.
La consommation de carburants a chuté de 11% en avril sur un an, selon Bercy. L’arbitrage est brutal : les ménages sacrifient déplacements, alimentation et loisirs.
Le prix repère du gaz grimpe de 15,4 % au 1er mai 2026. Pour 7,5 millions de ménages, la facture mensuelle augmente de 6,19 euros, soit près de 75 euros sur l’année si le niveau se maintient.
Un poulet surgelé Picard sous cadenas, photographié sur X le 8 mai 2026, a fait dérailler le récit du pouvoir d’achat. Derrière l’image, des chiffres qui s’entrechoquent — et un silence qui interroge.
Au 1er mai 2026, le prix repère du gaz bondit de 15,4%. La CRE évoque le printemps pour relativiser. Les chiffres de la précarité énergétique, et la perspective de l’hiver prochain, disent autre chose.
Le prix unitaire de l’œuf est passé de plus de 1,50 dirham pendant le Ramadan à 0,60-0,90 dirham. Les producteurs alertent sur des ventes à perte imminentes.
En mai 2026, les prix maxima des carburants en Guyane augmentent significativement. Le SP95 passe à 2,08 €/L (+0,10 €) et le gazole routier à 2,19 €/L (+0,20 €). La préfecture de Guyane attribue cette hausse à la flambée des cours du pétrole liée au conflit au Moyen-Orient.
L’inflation française remonte à 2,2% en avril 2026, tirée par une flambée énergétique de 14,2%. Le pouvoir d’achat par ménage reculerait de 0,7%, du jamais-vu depuis 2013.