Quatre migrants se sont échappés du centre de rétention administrative du bois de Vincennes dans la nuit du 9 au 10 mai 2026, selon une source policière relayée par l’AFP. C’est la deuxième évasion réussie en moins de deux semaines dans ce centre du Val-de-Marne, régulièrement pointé pour ses failles sécuritaires.
L’Assemblée nationale a adopté le 5 mai 2026 en première lecture la proposition de loi de Charles Rodwell, député EPR de la 1re circonscription des Yvelines. Le texte porte à 210 jours la durée maximale de rétention administrative pour les étrangers condamnés à au moins trois ans de prison et jugés dangereux. Le vote a réuni 345 voix pour, 177 contre.
Les députés votent ce mardi 5 mai la proposition de loi Rodwell. Rétention à 210 jours, injonction psychiatrique préfectorale, rétention de sûreté : un texte que la gauche dénonce comme arbitraire.
À Tsoundzou 2, au sud de Mamoudzou, plus de 1 200 migrants africains, dont des familles, survivent dans un camp jugé insalubre. L’État envisage un nouveau centre de rétention plus sécurisé, mais se heurte au refus quasi-unanime des élus locaux. Il dénonce désormais une instrumentalisation politique du dossier.
Dans la nuit du 26 au 27 avril 2026, dix personnes ont quitté sans autorisation le Centre de Rétention Administrative de Vincennes, dans le bois de Vincennes (12e arrondissement de Paris). Trois ont été interpellées peu après. Une enquête de flagrance est ouverte.