La sécheresse de surface s’intensifie en Vienne depuis le 29 mars 2026. Face à cette situation, l’irrigation a été ouverte pour les agriculteurs du département. Le préfet a toutefois posé des limites sur l’usage de l’eau.
Recharge des nappes correcte en 2025, mais météo plus chaude et plus sèche : le Pas-de-Calais reste sur le qui-vive. Le préfet a rassemblé les acteurs locaux de l’eau vendredi dernier à Arras. Le nouveau système d’irrigation agricole IRRIG’EAU a été salué au passage.
Dans la nuit du 23 au 24 avril 2026, un feu de forêt s’est déclaré au lieu-dit Les Joelles, à Montlieu-la-Garde (Charente-Maritime). Environ 4 hectares de pins ont été détruits. Près de 50 sapeurs-pompiers ont circonscrit le sinistre vers 4h du matin. Aucun blessé ni évacuation n’a été signalé.
Le préfet de Guadeloupe a placé Grande-Terre et La Désirade en alerte sécheresse le 20 avril 2026. La cause : une dégradation des nappes phréatiques, avec une station en crise et huit en alerte. Des restrictions s’appliquent immédiatement aux particuliers et aux agriculteurs.
Un débat public sur la gestion de l’eau se tient ce mardi 28 avril à Florac. L’enjeu est concret : sécuriser les ressources hydriques des Cévennes lozériennes face à des sécheresses de plus en plus fréquentes. Les élus locaux y présenteront des propositions.
Les agriculteurs de Sotta sont descendus dans la rue le 10 avril 2026. Leur cible : l’insuffisance des aides publiques face à une sécheresse qui pèse depuis plusieurs saisons sur les exploitations fruitières du sud de la Corse-du-Sud. La situation des barrages reste fragile, et les demandes d’indemnisation sont souvent classées sans suite.
Le 1er avril 2026, Lons-le-Saunier a tenu une journée de mobilisation sur les enjeux de l’eau. Sécheresses récurrentes, renaturation des rivières, gestion des eaux pluviales : le sujet s’impose durablement dans l’agenda local.
Le 16 avril, des agriculteurs de Marsac-sur-l’Isle se sont réunis pour faire le point sur les impacts des sécheresses récurrentes sur leurs récoltes. Après une année 2025 classée catastrophe naturelle et des inondations hivernales en 2026, la profession demande des dispositifs d’aide ajustés au changement climatique.
La quasi-totalité du territoire drômois est classé en situation de tension hydrique. À Crest et dans ses alentours ruraux, la question de l’eau potable cristallise des inquiétudes environnementales, sanitaires et sociales qui ne peuvent plus attendre.
Le pays de Caux ne connaît plus vraiment les étés tranquilles d’autrefois. Face à des sécheresses à répétition, des exploitants de Seine-Maritime changent de cap et se tournent vers le bio. Un choix à la fois agronomique et pragmatique.