À Narbonne, un jeune homme de 21 ans, originaire du Gabon, a agressé un passant le 8 mai 2026 près de la médiathèque en proférant des insultes racistes. Jugé trois jours plus tard, il a réitéré les menaces face à sa victime, présente en partie civile. Le procès est renvoyé au 29 juin pour expertise psychiatrique.
Le samedi 9 mai 2026, dans la zone commerciale d’Agen Sud, un chef d’entreprise lot-et-garonnais a reconnu son utilitaire de société au volant d’un de ses salariés. En voulant s’expliquer, il a été frappé par l’employé et sa petite amie.
Jean-Louis Fousseret, ancien maire de Besançon, et son ex-directrice de cabinet Alexandra Cordier ont comparu le 7 mai 2026 devant la cour d’appel de Besançon. Le parquet a requis six mois de prison avec sursis et 10 000 euros d’amende contre l’élu, relaxé en première instance en novembre 2025. Décision attendue le 9 juillet.
Le tribunal judiciaire de Lille a libéré sous contrôle judiciaire Mohamed S., 76 ans, après avoir constaté la disparition complète du dossier de sa condamnation pour trafic de stupéfiants. L’affaire est renvoyée au 30 septembre 2026. Sans dossier retrouvé, une relaxe semble inévitable.
Le 4 mai 2026, le tribunal judiciaire de Perpignan a jugé un homme de 32 ans pour avoir envoyé deux SMS menaçants à une avocate, dont une menace de viol sur son fils. Schizophrène, l’accusé a invoqué sa maladie et affirmé se croire « connecté à Dieu ». Il a été condamné à six mois de prison aménageables.
Un différend de 35 euros sur la vente d’une console de jeux vidéo a conduit à l’enlèvement d’un adolescent à Montluçon le samedi 25 avril 2026. Trois hommes d’une vingtaine d’années, interpellés le lendemain, seront jugés le 6 octobre 2026.
Le tribunal judiciaire de Châteauroux a ouvert ses portes aux caméras de France 2 pour un épisode de ‘Justice en France’ consacré à la procédure de comparution sur reconnaissance préalable de culpabilité (CRPC). Une fenêtre rare sur le fonctionnement quotidien de la justice dans l’Indre.
Dans la nuit du 26 avril 2026, un homme de 41 ans s’est introduit dans le McDonald’s d’Agen pour dérober des affaires appartenant aux employés. Avec plus de 2 g/l d’alcool dans le sang, il a été maîtrisé sur place avant d’être placé en garde à vue.
Le tribunal correctionnel de Perpignan a rendu son verdict ce 26 avril 2026. Un homme sans permis, en situation irrégulière, a été condamné après un refus d’obtempérer le 17 avril. Sa défense n’a pas tenu.
Entre janvier et mars 2026, S. a commis huit cambriolages ciblant des mairies, associations et ateliers municipaux. Le préjudice total dépasse les 150 000 euros. Il a reconnu les faits à l’audience.