Annoncé lors du sommet Choose France 2026, l’investissement de 130 millions d’euros de Cargill à Saint-Nazaire vise à supprimer 90% des émissions de CO2 du site via une chaudière biomasse alimentée par des coques de tournesol. Les travaux démarrent en novembre 2026, pour une mise en service en mars 2029.
Le Marseille HydroContest by ENSM ouvre ses portes ce mardi au Stade nautique Florence Arthaud. Trois jours d’événements gratuits sur inscription, consacrés à la décarbonation du transport maritime. Près de 1 000 visiteurs sont attendus.
À Dunkerque, ArcelorMittal confirme un investissement de 1,3 milliard d’euros pour construire un four électrique d’ici 2029. Ce projet, intégré à la méthode Notre-Dame, vise à diviser par trois les émissions liées à une partie de sa production. L’État et la Région Hauts-de-France saluent une avancée pour la souveraineté industrielle.
L’usine chimique de Tavaux, dans le Jura, ajuste ses procédés de production pour répondre aux exigences environnementales européennes. Son propriétaire, Arkema, vise une réduction de 48,5 % de ses émissions de gaz à effet de serre d’ici 2030.
Le transport fluvial de marchandises repart à la hausse en 2026, après un léger repli l’an dernier. Le port de Decize, carrefour historique de la Nièvre, pourrait en bénéficier directement.
Le projet de hub logistique fluvial porté par Amme Fludis prend forme à Boulogne-Billancourt. L’idée : acheminer l’ensemble des colis livrés en ville par la Seine, via une barge depuis Gennevilliers. Mise en service annoncée en 2026.
Le port du Havre s’impose comme une escale clé de la décarbonation maritime. Depuis début 2026, des porte-conteneurs dual-fuel méthanol y font leur entrée, portés par CMA CGM et une filière locale en plein essor.