L’industrie agroalimentaire de Lectoure lance une campagne de recrutement pour une nouvelle ligne de production. Des postes d’agents et conducteurs de ligne sont proposés pour des missions allant d’avril à octobre 2026. Le mouvement s’inscrit dans une croissance régionale marquée.
À Sochaux et dans le bassin dolois, des entreprises transfrontalières affichent 600 postes à pourvoir en usine. Un signal positif dans un département où l’emploi salarié a reculé de 0,6 % l’an passé, selon La Gazette des Communes.
La préfecture du Rhône a mis en demeure la société SOPRANZI GALVANISATION, basée à Vénissieux, en avril 2024. Des dépassements récurrents des normes d’émissions atmosphériques avaient été constatés dès 2021. Une inspection de suivi a eu lieu en octobre 2025.
L’usine Huron Graffenstaden d’Eschau participe aux Journées Usines Ouvertes les 20 et 21 mars 2026. L’événement, gratuit et national, cible notamment les jeunes et les personnes en recherche d’emploi. En Alsace, douze sites industriels ouvrent leurs portes à cette occasion.
Les difficultés de recrutement s’atténuent dans le Rhône en 2026, portées par un léger recul des tensions et une hausse du chômage. Mais la situation reste fragile, notamment dans l’industrie et le tertiaire. Les stratégies RH s’adaptent.
En Haute-Loire, l’industrie représente 19,1 % des emplois salariés en 2024, soit trois points de plus que la moyenne régionale. Un ancrage économique qui se traduit aussi par un taux de chômage parmi les plus bas de France.
L’usine MerAlliance de Quimper va bénéficier d’un investissement de 18 millions d’euros sur quatre ans. Le site, leader français du poisson fumé, va gagner 4 000 m² supplémentaires. Aucune création d’emploi immédiate n’est prévue, mais l’opération consolide un acteur clé de l’agroalimentaire finistérien.
Le contrat signé entre Saarstahl Rail à Hayange et la Deutsche Bahn illustre une tentative de rebond pour la sidérurgie lorraine. Le secteur reste fragilisé après une année 2025 difficile, mais les signaux européens s’orientent vers davantage de protection.
La conjoncture trimestrielle dans les Pyrénées-Atlantiques affiche une progression de l’emploi salarié de +0,1% au 2e trimestre 2025. La zone d’Oloron-Sainte-Marie tire son épingle du jeu avec un chômage à 4,7%, record régional. Mais cette quasi-situation de plein emploi a un revers : le recrutement devient un casse-tête pour les entreprises locales.
L’industrie en Bourgogne-Franche-Comté a perdu 0,9% de ses effectifs en 2025, selon l’Insee. En Côte-d’Or, l’immobilier d’entreprise recule et le chômage grimpe. Nuits-Saint-Georges n’échappe pas au contexte.