Dammann Frères a inauguré le 7 avril 2026 sa nouvelle usine drouaise après 18 mois de travaux et un investissement de 30 millions d’euros. Le site regroupe production, logistique et siège social pour quelque 200 salariés. L’entreprise vise une montée en puissance pour ses marchés export.
En 2025, le Doubs a perdu 1 740 emplois salariés, selon L’Est Républicain. Une dégradation plus marquée que la moyenne nationale, héritée d’une dépendance historique aux secteurs automobile et horloger. Le taux de chômage atteint désormais 7,5 % dans le département.
L’économie industrielle de Saint-Nazaire affiche une santé correcte. Mais le manque de visibilité pousse les dirigeants à freiner leurs investissements. La CCI tire le bilan d’une année 2025 en demi-teinte.
L’INSEE a publié le 9 avril 2026 ses données sur l’activité économique régionale. Pour la Marne, le tableau est sombre : l’emploi salarié recule et l’industrie encaisse des pertes répétées depuis plusieurs trimestres.
Les productions industrielles normandes affichent une hausse de 2,5% en avril 2026. Le secteur automobile, notamment autour de Vire dans le Calvados, tire la croissance. Les investissements liés à la transition écologique post-JO Paris 2024 jouent un rôle moteur.
À Comines, des riverains se mobilisent depuis le 10 avril 2026 pour exiger un renforcement des contrôles sur les rejets industriels dans les eaux locales. L’usine Venator Pigments, identifiée comme émetteur majeur de phosphore, concentre une grande partie des préoccupations. Le contexte régional ne plaide pas pour la sérénité.
Jacobi Carbons France ouvre une nouvelle usine à Vierzon. L’investissement atteint 30 millions d’euros. Une quarantaine d’emplois sont attendus d’ici 2027.
Une usine de transformation agroalimentaire a ouvert ses portes à Nevers le 2 avril 2026. Elle promet 50 créations d’emplois directs. Un signal positif pour la Nièvre, qui a perdu près de 1 000 postes industriels en neuf ans.
Le PIB français n’a progressé que de 0,9% en 2025. Pourtant, dans la Marne et autour de Reims, l’activité économique affiche une relative stabilité. Industrie, viticulture champenoise, budget régional : les piliers locaux jouent leur rôle d’amortisseurs.
L’emploi salarié recule dans le Gard, tiré vers le bas par l’industrie. Le tertiaire résiste partiellement. À Alès, la situation est plus tendue, avec un taux de 15,6 % fin février 2026.