Au sommet de l’OTAN a Ankara, le Royaume-Uni et onze allies ont devoile un programme de missiles de precision baptise ‘Deep Precision Strike’, dote de 37 milliards de livres sur dix ans. Les premiers systemes ne sont pas attendus avant les annees 2030.
Le 36e sommet de l’OTAN se tient les 7 et 8 juillet 2026 à Ankara. Volodymyr Zelensky y défend l’adhésion de son pays, tandis que les Européens et le Canada préparent un paquet d’aide de 140 milliards d’euros pour Kiev.
Le 36e sommet de l’OTAN s’est ouvert le 7 juillet a Ankara, sous la pression de Donald Trump qui exige des allies un effort de defense porte a 5% du PIB d’ici 2035. Entre contrats d’armement, aide a l’Ukraine et tensions sur l’Iran, Europeens et Canadiens cherchent a rassurer Washington.
Le Premier ministre canadien Mark Carney a annoncé le 7 juillet que huit pays soutiennent la création d’une banque multilatérale de défense pilotée par le Canada. Objectif affiché : mobiliser jusqu’à 134 milliards de dollars pour l’industrie militaire alliée.
Le Premier ministre Mark Carney a annoncé le 6 juillet à Halifax que l’allemand TKMS devient fournisseur privilégié pour douze futurs sous-marins canadiens. Un contrat estimé à 100 milliards de dollars canadiens, pensé pour l’Arctique et l’OTAN.
Le Canada a annoncé le 6 juillet 2026 avoir choisi l’entreprise allemande TKMS pour construire jusqu’à 12 sous-marins destinés à remplacer sa flotte vieillissante. Un contrat qualifié d’historique par le groupe de Kiel, qui l’a emporté face au sud-coréen Hanwha Ocean.
Le gouvernement de Friedrich Merz a fait valider ce 7 juillet 2026 son premier projet de budget pour 2027. Il prévoit 555,4 milliards d’euros de dépenses, avec une envolée des crédits militaires financée par une dette record, au détriment d’autres priorités comme l’aide climatique.
Le 36e sommet de l’OTAN s’est ouvert le 7 juillet 2026 à Ankara. Donald Trump y exige une accélération vers 5 % du PIB consacrés à la défense, tandis que les tensions sur l’Iran et l’Ukraine fragilisent l’unité de l’Alliance.
Le Premier ministre Mark Carney a annoncé le 6 juillet à Halifax que l’allemand TKMS est le fournisseur préféré pour renouveler la flotte sous-marine canadienne. Un contrat qui pourrait atteindre 100 milliards de dollars canadiens et ancre le Canada dans le camp otanien.
Le Canada a annoncé le 6 juillet 2026 avoir retenu l’allemand TKMS, associé à la Norvège, pour construire jusqu’à 12 sous-marins destinés à remplacer sa flotte vieillissante. Le montant, estimé entre 40 et 90 milliards de dollars canadiens selon les sources, fait de ce contrat le plus important de l’histoire militaire canadienne.