Un septième foyer de tuberculose bovine a été confirmé le 19 mai 2026 à Athis-Val-de-Rouvre, dans l’Orne. L’élevage concerné compte environ 100 bovins laitiers. Le lendemain, un huitième foyer était déjà annoncé dans le département.
À Aubazine (Corrèze), un projet d’atelier d’engraissement de 400 veaux de boucherie divise la commune. Le maire Bernard Larbre a émis un avis défavorable et déclaré qu’il ne signerait pas le permis. Une pétition dépasse 1 185 signatures.
La préfecture de Corse a annoncé fin avril 2026 la clôture de la campagne de vaccination obligatoire contre la dermatose nodulaire contagieuse (DNC). En sept mois, 35 500 bovins ont été vaccinés dans 865 exploitations, soit 89 % de l’objectif fixé à environ 40 000 animaux. Vingt-deux propriétaires récalcitrants feront l’objet de sanctions administratives.
La Coordination Rurale des Hautes-Alpes (CR05) a été reçue en préfecture à Gap le 13 mai 2026. Face aux premiers dégâts de la saison, elle a présenté six mesures opérationnelles pour renforcer la protection des troupeaux contre la prédation du loup.
Les éleveurs vosgiens confrontés aux attaques de loups peuvent déposer leurs demandes d’aide jusqu’au 31 juillet 2026 à minuit. La plateforme SAFRAN centralise les dossiers. En 2025, 14 attaques ont été recensées dans le département, causant 94 victimes dans les troupeaux.
La rencontre du 12 mai 2026 entre le Collectif LIBRe et le préfet d’Ariège n’a pas désamorcé le bras de fer autour de la vaccination obligatoire contre la Dermatose Nodulaire Contagieuse bovine. Le collectif maintient ses critiques, le préfet Hervé Brabant sa ligne. En toile de fond : une vaccination d’office musclée à Baulou en avril, un recours judiciaire rejeté, et des enquêtes en cours.
À Saint-Genis-Laval, commune périurbaine de 21 000 habitants au sud de Lyon, un éleveur amateur a retrouvé le 10 mai 2026 le cadavre à moitié dévoré de son bouc nain, victime d’une attaque de loup. L’incident s’inscrit dans une série de dix attaques recensées dans le Rhône depuis janvier, un rythme inédit pour ce département.
Un cas de gourme a été confirmé le 7 mai 2026 chez un cheval en Gironde. Le Réseau d’épidémio-surveillance en pathologie équine (RESPE) a émis une alerte immédiate. Éleveurs et vétérinaires du département sont appelés à la vigilance.
Un foyer de grippe aviaire hautement pathogène (sous-type H5) a été confirmé le 29 avril 2026 dans un élevage multi-espèces à Nohic, commune de Tarn-et-Garonne. Plus de 800 volailles ont été abattues. En Haute-Garonne, neuf communes sont désormais soumises à un arrêté préfectoral de surveillance renforcée.
Depuis le 27 avril 2026, le confinement des volailles n’est plus obligatoire pour la grande majorité des élevages du Gers. La préfecture a appliqué l’arrêté ministériel abaissant le niveau de risque d’influenza aviaire hautement pathogène à modéré. Cinquante-six communes restent néanmoins soumises aux restrictions.