L’Assemblée nationale a adopté le 30 juin 2026, en nouvelle lecture, la proposition de loi sur l’aide à mourir d’Olivier Falorni. Le texte, rejeté deux fois par le Sénat, repart vers la chambre haute pour une ultime lecture avant un vote définitif prévu le 15 juillet.
L’Assemblée nationale a adopté le 30 juin 2026, en nouvelle lecture, la proposition de loi sur l’aide à mourir. Le texte, porté par le député Olivier Falorni, repose sur l’auto-administration d’une substance létale. Il sera examiné par le Sénat les 7 et 8 juillet avant un possible vote définitif le 15 juillet.
L’Assemblée nationale a adopté le 30 juin 2026, pour la troisième fois, la proposition de loi créant un droit à l’aide à mourir. Le texte, porté par Olivier Falorni, passe désormais en vote final le 15 juillet, après l’échec de la commission mixte paritaire. 295 députés ont voté pour, 232 contre.
L’Assemblée nationale a adopté mardi 30 juin la proposition de loi sur l’aide à mourir par 295 voix contre 232. Le texte, porté par Olivier Falorni, prévoit l’autoadministration d’une substance létale. Il doit encore être examiné par le Sénat les 7 et 8 juillet.
L’Assemblée nationale a adopté en nouvelle lecture, le 30 juin 2026, la proposition de loi relative au droit à l’aide à mourir. Le scrutin, serré, ouvre la voie à une bataille décisive au Sénat, où le texte pourrait être définitivement rejeté ou adopté avec modifications.
La délégation ADMD Côte-d’Or a tenu samedi 30 mai 2026 une conférence publique à Dijon sur la fin de vie et l’aide à mourir. Deux intervenants nationaux étaient au programme. Le bilan, selon le compte officiel de l’association : un vrai succès.
Le Sénat a rejeté pour la deuxième fois la proposition de loi sur l’aide à mourir. Le même soir, il adoptait à l’unanimité ou presque le texte sur les soins palliatifs.
Le Sénat a transformé le droit à l’aide à mourir en simple « dispositif d’assistance médicale ». Réservé aux mourants. Affrontement programmé avec l’Assemblée.
La commission du Sénat a adopté le 29 avril 2026 une version durcie de la réforme. L’aide à mourir devient un dispositif réservé aux derniers jours de vie.