L’Assemblée nationale a largement approuvé mercredi 15 juillet 2026 le projet de loi Ripost en première lecture. Avec 366 voix pour et 182 contre, le texte porté par Laurent Nuñez bénéficie du soutien du Rassemblement national face à une gauche unie dans l’opposition.
Ce mercredi 15 juillet 2026, les députés votent définitivement la loi sur l’aide à mourir. Après trois rejets du Sénat et quatorze mois de bataille parlementaire, la France s’apprête à franchir une ligne historique.
Le député LFI-NFP de la 10e circonscription du Val-d’Oise, Aurélien Taché, a déposé le 13 juillet une question écrite au ministère de l’Intérieur. Il alerte sur l’exclusion du département du dispositif national de prévention des feux de forêt.
Sébastien Lecornu a annoncé le 14 juillet qu’il saisirait le Conseil constitutionnel après le vote définitif de la loi sur l’aide à mourir, prévu le 15 juillet. Cette démarche personnelle vise à lever les doutes constitutionnels sur deux points sensibles : le consentement des majeurs protégés et la clause de conscience des soignants.
Le député de l’Indre François Jolivet a annoncé le 14 juillet le dépôt d’une proposition de loi créant une souscription nationale pour les forêts sinistrées. L’initiative fait suite à l’incendie qui a ravagé 900 hectares de la Brenne entre le 8 et le 10 juillet.
Double saisine du Conseil constitutionnel : le Premier ministre et Gérard Larcher bloquent la promulgation de la loi instaurant un droit à l’aide à mourir, trois fois adoptée par l’Assemblée
La présidente de l’Assemblée nationale réaffirme les valeurs républicaines et appelle à l’unité pour le 14 juillet 2026. Mais sans majorité absolue et avec une légitimité contestée
Ousmane Sonko a accusé le 12 juillet à Touba le président Bassirou Diomaye Faye de prioriser son parti personnel sur les intérêts des Sénégalais. L’ancien Premier ministre menace de renverser le gouvernement « autant de fois que nécessaire » grâce à sa majorité parlementaire. La rupture entre les deux anciens alliés marque une crise institutionnelle majeure.
L’Assemblée nationale s’apprête à trancher définitivement ce mercredi 15 juillet 2026 sur la proposition de loi relative au droit à l’aide à mourir. Malgré trois rejets successifs du Sénat, le gouvernement a accordé le dernier mot aux députés. Le texte instaurerait un nouveau droit pour les personnes atteintes d’affections graves et incurables.
Le gouvernement de Sébastien Lecornu a survécu lundi à une motion de censure portée par les Écologistes et LFI. Avec 132 voix contre 289 requises, le texte dénonçant l’inaction climatique face à la canicule de juin a échoué, révélant des fractures profondes au sein de l’opposition.