Depuis mai 2026, le Sénégal vit un bras de fer institutionnel inédit entre le président Bassirou Diomaye Faye et son ancien Premier ministre Ousmane Sonko, désormais à la tête de l’Assemblée nationale. Le Conseil constitutionnel a invalidé le 9 juillet une révision constitutionnelle destinée à limiter les pouvoirs présidentiels, provoquant un débat national sur l’équilibre des institutions.
Le Conseil constitutionnel sénégalais a invalidé le 9 juillet la réforme constitutionnelle adoptée par l’Assemblée nationale le 29 juin. Cette décision, prise après la saisine du président Bassirou Diomaye Faye, marque un tournant dans les tensions entre le chef de l’État et Ousmane Sonko, président de l’Assemblée.
Le projet de loi RIPOST, visant à sanctionner immédiatement les atteintes à la tranquillité publique, arrive à son dénouement parlementaire. L’Assemblée nationale a finalisé l’examen en première lecture et fixé le vote solennel au mercredi 15 juillet 2026.
Deux jours après le limogeage du sélectionneur Pape Bouna Thiaw, la Fédération sénégalaise de football traverse sa plus grave crise institutionnelle. Une réunion de presse est prévue cet après-midi au stade Léopold Sédar Senghor, alors que les députés menacent d’ouvrir une enquête parlementaire.
Le 7 juillet 2026, les députés ont adopté en première lecture une proposition de loi instaurant une présomption simple d’usage légitime des armes pour les forces de l’ordre. Le texte, porté par la droite et soutenu par le gouvernement, doit désormais passer devant le Sénat.
Les députés ont adopté le 7 juillet une proposition de loi instaurant une présomption de légitime défense pour les policiers et gendarmes faisant usage de leur arme en intervention. A Mayotte, où un policier de la BAC a été condamné pour un tir mortel à Tsararano, le texte est suivi avec attention.
L’Assemblée nationale a adopté en première lecture une proposition de loi instaurant une présomption d’usage légitime des armes pour policiers et gendarmes. Le texte, dénoncé par Amnesty International et le Défenseur des droits, se heurte désormais à une pétition citoyenne qui a franchi un seuil rarement atteint.
Le gouvernement de Sébastien Lecornu a survécu sans difficulté à la motion de censure déposée par les Écologistes avec le soutien de LFI. Le scrutin du 6 juillet 2026 a surtout mis en lumière l’incapacité de la gauche à s’unir sur la question climatique, tandis que le Premier ministre défendait un bilan qu’il juge solide.
L’Assemblée nationale examine cette semaine le projet de loi RIPOST, porté par le ministre de l’Intérieur Laurent Nuñez. Adopté par le Sénat en mai, ce texte renforce l’arsenal répressif contre les troubles à l’ordre public et divise profondément la classe politique.
Le gouvernement de Sébastien Lecornu a survécu lundi 6 juillet à une motion de censure sur sa gestion de la canicule record de juin. Faute de majorité, l’initiative écologiste n’a recueilli que 132 voix. Le scrutin a révélé les failles de l’opposition, le PS se divisant et le RN s’abstenant.