Le 3 juin 2026 à Toulon, le préfet du Var Simon Babre a présenté les chiffres du logement social 2025. Avec 2 173 logements financés — un record depuis 2018 —, le département affiche une performance inédite. Mais près de 37 000 ménages restent en attente d’attribution.
Le préfet du Var a présenté mercredi 3 juin 2026 un bilan contrasté du logement social. Année record avec 2 173 logements financés, mais 37 000 ménages restent sans réponse. Les outils pour accélérer sont renforcés.
La préfecture du Val-de-Marne a fixé les amendes SRU 2026 à 7,9 millions d’euros au total, en recul de 2,5 millions sur un an. La baisse tient principalement aux progrès enregistrés à Saint-Maur-des-Fossés et à la sortie de carence d’Ormesson-sur-Marne. Treize communes restent pénalisées.
Cinq communes du littoral audois écopent de pénalités totalisant 392 563,46 € pour non-respect des quotas de logements sociaux fixés par la loi SRU. Le préfet de l’Aude a signé les arrêtés le 17 avril 2026. Les maires concernés contestent des règles inadaptées à leurs contraintes territoriales.
Les trois communes de Horbourg-Wihr, Turckheim et Wintzenheim ont signé le 7 mai 2026 de nouveaux contrats de mixité sociale avec le Préfet du Haut-Rhin. Ces engagements pour 2026-2028, dans le cadre de la loi SRU, visent à accélérer la production de logements sociaux au sein de Colmar Agglomération.
Le 30 avril 2026, la préfecture du Rhône a restitué la compétence d’instruction des permis de construire à six communes sanctionnées en janvier 2024 pour non-respect des quotas de logements sociaux. Chaponnay, seule exception, reste sous tutelle. Son maire, Nicolas Varigny, parle d’une erreur administrative et a saisi le tribunal administratif.
La préfecture du Rhône a annoncé le 30 avril 2026 la restitution de la compétence d’urbanisme à six communes déficitaires en logements sociaux, deux ans après une reprise en main inédite. Seule Chaponnay reste sous tutelle préfectorale.
Villeneuve-lès-Avignon (Gard) a écopé d’une amende de 364 041 euros pour son budget 2026, infligée par le préfet du Gard. Motif : un taux de logements sociaux de 12%, très en dessous du seuil de 25% imposé par la loi SRU. C’est la deuxième sanction consécutive pour la commune de 12 950 habitants.
À La Garde, la pression sur le logement abordable ne faiblit pas. Un débat public a réuni élus et habitants le 15 avril 2026 pour chercher des réponses concrètes. La commune affiche pourtant l’un des meilleurs taux de logements sociaux du département.